19/02/2005

Droit de réponse du propriétaire de Monsieur Deno

 Le propriétaire de la famille Deno crie à la calomnie
Il se justifie documents à l'appui.
Nous évoquions mardi le cas d'une famille de Bernimont (Libramont) composée de quatre enfants qui sera expulsée vendredi prochain, à la suite d'un jugement du tribunal de justice de paix de Neufchâteau. Les locataires, la famille Deno, mettait en cause le propriétaire qui habite la même maison.
Documents à l'appui, M. Wolff se défend de ces accusations. 'Il est facile de faire porter le chapeau à un propriétaire en se faisant passer pour insolvable, alors que renseignements pris auprès des services concernés, M. Deno est apte à payer ses charges et son loyer.'
M. Wolff souligne que ses ennuis avec ses locataires ont commencé dès qu'il a racheté la maison en décembre 2003. 'Tout ce que raconte M. Deno est mensonger. Dès décembre, il m'a signalé par courrier qu'il était dans l'impossibilité de payer 435 euros. Je lui alors envoyé un recommandé lui faisant part que le CPAS était compétent pour les aider. M. Deno m'a alors proposé un arrangement de 50 euros par mois, mais en mars, il n'avait toujours payé que 25 euros.'
'Une conciliation sociale a alors été organisée mais il ne s'est pas présenté. Il a remis le couvert en trouvant une astuce pour ne pas payer le loyer de juin. Une deuxième conciliation sociale, chose rare, a alors été fixée au 30 août, mais son avocat n'a pas su le défendre faute de données exactes. A la suite de ce deuxième échec, j'ai résilié le bail, un bail d'un an renouvelable par reconduction tacite ou résiliable trois mois à l'avance par une des parties. M. Deno a refusé le renom quelques jours seulement avant la fin du préavis en se disant dans ses droits.'
M. Wolff précise qu'il n'a plus vu la couleur de son argent depuis la résiliation, soit huit mois. 'Avec l'ensemble des frais, M. Deno m'est redevable de 6250 euros, sans parler des travaux que je devrais réaliser après leur départ.'
Egalement mis en cause, le CPAS de Libramont a aussi tenu à réagir par l'intermédiaire du bourgmestre M. Arnould. 'Le CPAS n'a eu cesse de lui proposer des logements. Encore il y a quelques jours à peine, mais sa compagne a jugé bon de raccrocher au nez de l'employée. Nous continuerons à les aider uniquement si des efforts sont consentis en retour'.
Même son de cloche du côté de l'ONHU, l'Observatoire National de l'Habitat et de l'Urbanisme, dont l'un des membres a rencontré jeudi la famille Deno en compagnie de M. Jadoul. 'Avec l'administration communale et les autres services sociaux, nous nous sommes engagés à llui trouver un logement au moment de son expulsion, à condition qu'elle accepte un plan d'accompagnement budgétaire,' explique le représentant de l'ONHU.
Benoît Gueuning - journaliste à la DH

14:32 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Les commentaires sont fermés.