25/02/2005

Le prix moyen d'une maison

Le prix moyen d'une maison est à 208.730 euros Le prix moyen d'une maison est à 208.730 euros (Belga) Le prix moyen d'une maison avec trois chambres est de 208.730 euros en Belgique, selon les chiffres d'un relevé effectué par l'Echo et le mensuel Uw Vermogen, sur base des annonces publiées sur le site Immoweb. C'est dans l'arrondissement de Bruxelles que le prix moyen demandé est le plus élevé: 326.370 euros en moyenne pour une maison de trois chambres et 217.417 euros pour un appartement de deux chambres. A l'opposé, c'est à Mons que les maisons sont les moins chères: 133.836 euros en moyenne tandis qu'il faut aller à Ath pour trouver un appartement bon marché: 91.743 euros. En terme de loyers, c'est Bruxelles et Anvers qui sont les plus chères: 1.895 euros pour une maison à Bruxelles et plus de 2.000 euros à Anvers. Un appartement à Bruxelles se loue en moyenne à 1.285 euros. (NLE)

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24/02/2005

La Meuse Huy-Waremme et l'ONHU

AMPSIN LOGEMENT

L’Observatoire de l’habitat au secours de la Seigneurie

Cette asbl soutient l’idée d’en faire une maison communautaire et propose de jouer les médiateurs

 

Notre article consacré la semaine dernière à la Seigneurie d’Ampsin, cette ancienne maison de repos qui abrite aujourd’hui des personnes à faibles revenus, n’a pas laissé indifférent.

L’Observatoire national de l’habitat et de l’urbanisme (ONHU), une association surtout connue à Bruxelles pour la chasse qu’elle mène contre les marchands de sommeil, se propose de jouer au médiateur entre la gestionnaire de la Seigneurie, Mme Stephany, et la commune d’Amay. Objectif de la manoeuvre: sauver le logement pour tous ces locataires déjà installés, pacifier les relations tendues entre Mme Stephany et le bourgmestre Robert Collignon. L’offre a été reçue avec enthousiasme par Mme Stephany, qui voit là une bouée de sauvetage.

Le dossier est tout sauf simple. La maison de repos, sur ordre du ministre Detienne a perdu son agrément. Mme Stephany a dès lors lancé, en décembre dernier, du logement locatif. Elle loue les 33 chambres au prix de 400 euros. Vingt huit locataires y vivent actuellement.

Sans permis

Mais Mme Stephany a changé l’affectation de son immeuble sans le moindre permis. Or, il lui fallait un permis locatif et un permis d’urbanisme. La gestionnaire est en train de se mettre en ordre de ce côté-là. Le permis de location ne devrait pas poser de difficultés (rapport favorable d’un expert de la Région wallonne qui a inspecté les lieux), le permis d’urbanisme en revanche pourrait coincer (lire ci-contre). Car au plan de secteur, on vient de découvrir que le domaine se trouvait en zone de parc.

Une zone qui ne peut en principe pas accueillir de logement. Comment se fait-il que cet argument n’a jamais été soulevé à l’époque de la maison de repos ? s’étonne Thierry Balsat, secrétaire général de l’ONHU. Celui-ci se dit en outre très choqué par les propos tenus par le bourgmestre d’Amay qui dans nos colonnes déclarait qu’il craignait que Amay ne devienne le refuge de tous les malheureux . L’idée originale d’associer jeunes et moins jeunes dans une maison communautaire est intéressante. Notre souhait est de mettre tout le monde au tour de la table afin de négocier au mieux les intérêts de chacun.

Sur le prix, tout de même élevé de 400 euros la chambre, l’ONHU admet qu’il s’agit d’un prix excessif.

L’ONHU préconise dès lors de relancer l’idée de créer, au niveau de la Région wallonne, des chèques logement. Mais d’un autre côté, les locataires de la Seigneurie semblent tous très satisfaits de leur logement, souligne M. Balsat. Je crois qu’ils n’ont rien connu de mieux. Et puis, ce genre de maison casse l’isolement des gens. Ceux-ci préfèrent vivre dans un 20 m2 à plusieurs que dans un 80 m2 dans l’isolement. En me rendant sur place, je veillerai à ce que les gens en aient pour leur argent .

Mme Stephany précise qu’elle offre des services à ses locataires.

Ils peuvent utiliser gratuitement internet et le téléphone. Je les conseille également dans les démarches à suivre pour retrouver un emploi, etc.

M. Balsat et Mme Stephany se rencontreront la semaine prochaine. Nous irons également à la rencontre des locataires, précise M. Balsat. Nous ne voulons pas nous imposer ni même récupérer quoi que ce soit. Nous voulons simplement proposer notre aide. Nous prendrons également contact avec la commune.

F.DE H.

 

DÉROGATION?

Le collège d’Amay se penche sur le dossier mardi

Le dossier sera évoqué au collège des bourgmestre et échevins d’Amay mardi prochain. Sur base d’un courrier attendu du fonctionnaire délégué à l’urbanisme, le collège dira si oui ou non, il faut conseiller à Mme Stephany d’introduire une demande de dérogation au plan de secteur.

S’agissant d’une dérogation, la commune doit se conformer à l’avis du fonctionnaire. Si le fonctionnaire dit que la dérogation n’a aucune chance d’aboutir, il sera conseillé à Mme Stephany d’abandonner son projet. Si en revanche, le fonctionnaire ne ferme pas toutes les portes, elle pourra introduire sa demande, qui sera alors soumise à enquête publique et à l’avis de la CCAT d’Amay.



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A vendre ou à louer, c'est hors de portée

P Vilvorde

L'immobilier est en surchauffe. L'idée d'un contrôle des loyers est dans l'air. Le MR propose des mesures pour contenir l'exode des classes moyennes.

S i l'on veut résorber la crise du logement à Bruxelles, il faut sortir du manichéisme qui consiste à opposer le logement social au logement moyen. C'est stérile. Il est indispensable d'agir sur différents paramètres. Au nom de l'opposition MR, Didier Gosuin et Olivier de Clipelle y vont de leurs propositions concrètes déposées sous la forme de projets d'ordonnance. L'objectif sous-jacent ? Contenir l'exode des classes moyennes vers la périphérie qui entraîne une lourde perte de revenu fiscal à la Région.

Ces trois dernières années, le revenu moyen des Bruxellois a chuté de 27 % malgré l'augmentation de la population, s'inquiète Didier Gosuin. Pour retenir les habitants dans la capitale, le bourgmestre d'Auderghem propose d'instaurer la portabilité des droits d'enregistrement, en permettant à une famille qui s'agrandit d'acquérir un logement plus vaste sans devoir payer une nouvelle fois les 12,5 % de droits déjà versés lors de la première acquisition. Et l'éminence FDF de sortir sa calculette : la famille qui passe d'un appartement une chambre à 150.000 euros à une maison trois chambres à 250.000 ferait l'économie des 13.125 euros déjà versés lors du premier achat. De quoi inciter plus d'un Bruxellois à rester sur le territoire régional.

Dans la foulée, le MR souhaite que soient supprimés les droits d'enregistrement de 1 % perçus lors d'un emprunt lié à un achat de logement. C'est socialement injuste, relève Olivier de Clipelle. Ceux qui ont la galette ne paient rien mais ceux qui doivent contracter un prêt sont taxés.

Le MR propose également la suppression des droits de succession entre époux et cohabitants sur la résidence commune. Et Olivier de Clipelle de citer le cas d'une veuve qui devra payer une taxe d'héritage de 33.950 euros pour pouvoir conserver la résidence d'une valeur de 300.000 euros qu'elle avait acquise avec son conjoint. Le genre de situation qui contraint souvent les personnes à revendre leur logement.

La problématique du logement traverse toutes les couches de la population et pas seulement les plus précarisés, insiste Didier Gosuin, qui rappelle pourtant son adhésion à la création de logements sociaux envisagée par le gouvernement Picqué mais lancée sous la précédente majorité. De même pour la lutte contre la location abusive de logements insalubres.

Mais le MR en appelle aussi à ce que s'instaure un processus de concertation entre les Régions. Et de citer, par exemple, la concurrence née du projet du ministre wallon Eric Antoine d'implanter du logement attractif aux portes de Bruxelles.

Plaidoyer pour un loyer objectif
ENTRETIEN

FABRICE VOOGT

Werner Van Mieghem, vous faites partie du Rassemblement bruxellois pour le droit à l'habitat (RBDH). La problématique du loyer à Bruxelles est-elle la même que celle de la propriété ou observe-t-on des différences ?
J'ai l'impression que, ces deux dernières années, les prix de vente ont encore plus augmenté que les loyers. Ce que certains experts disent, c'est qu'après l'augmentation des prix de vente suit généralement celle des loyers. On craint donc d'assister à une augmentation des loyers.

On dit que le Code du logement, qui édicte une série de normes de sécurité pour les biens en location, est trop restrictif. Etes-vous d'accord ?
C'est correct. Le grand problème, c'est le côté absolu. Il faut que le logement respecte tous les critères, sinon on le considère comme insalubre. Nous, on estime que ce n'est pas parce qu'il manque une prise dans un coin de la pièce que le logement est inhabitable. On a plaidé, dès le départ, pour un système pondéré. S'il y a des problèmes structurels, il faut agir. Sinon, pour des petites infractions, on peut imaginer de donner des amendes. Il ne faut pas oublier que ces gens doivent aussi être relogés. Françoise Dupuis (NDLR : secrétaire d'État au Logement) a annoncé qu'on allait vers une adaptation des critères : largeur des escaliers, hauteur des plafonds... C'est une bonne chose.

Quelque 28.000 ménages sont en attente d'un logement social. N'est-ce pas utopique de croire qu'on va tous les satisfaire ?
Oui. Avec les moyens actuels de la Région, c'est impossible.

Comment trouver une solution ?
Plusieurs groupes parlementaires réfléchissent au contrôle des loyers. Vus les moyens de la Région, on peut penser à des aides pour les locataires.

Dans quel ordre ?
La tendance est de dire qu'il faut d'abord instaurer un contrôle et ensuite octroyer des aides à un public plus ciblé.

Comment imaginer de pouvoir contrôler les loyers ?
Il y a plusieurs pistes. D'abord le Fédéral, via Madame Onkelinx, ministre de la Justice, qui a la compétence sur les baux et qui pourrait proposer un système d'encadrement des loyers. Sinon, la Région pourrait prendre l'initiative d'instaurer un tel système via d'autres compétences, comme les taxes foncières.

L'idée serait donc d'arriver à un « loyer objectif »...
Oui. Le propriétaire qui serait d'accord serait alors moins taxé.

A ceux qui se plaignent en disant que Bruxelles est très chère, d'autres répondent que la capitale reste encore abordable, comparée à d'autres grandes villes européennes.
Ce n'est pas une réponse. Il faut savoir que, pour les gens à bas et moyens revenus, il devient difficile de payer son loyer et encore plus de devenir propriétaire. Ça, c'est une réalité. Peu leur chaut de savoir que c'est beaucoup plus cher à Londres ou à Paris. C'est ici qu'ils vivent et gagnent leur vie.

Le revenu ne suit pas le loyer

J eune couple avec enfant cherche appartement deux chambres. Loyer modéré. Il n'est pas interdit de rêver, mais...

Le récent rapport publié par les Facultés universitaires Saint-Louis en partenariat avec le Rassemblement bruxellois pour le droit à l'habitat (1) confirme ce que chacun pressentait : la crise du logement est criante à Bruxelles, où le coût de la location a explosé ces quinze dernières années, singulièrement depuis le tournant du millénaire.

Selon les indicateurs disponibles, la moyenne des loyers bruxellois atteint 482 euros par mois. Ouf ! Le problème, c'est qu'il existe une disproportion croissante entre l'augmentation des revenus et des loyers : entre 1986 et 2001, la hausse des loyers a ainsi progressé de 46 % plus vite que celle du revenu moyen. Si bien que, aujourd'hui, le ménage bruxellois moyen doit consacrer pas moins de 30 % de son budget aux frais de logement. Pour les plus démunis, on grimpe au-delà des 60 %. Pour ne rien arranger, ce sont les logements au loyer le plus faible qui augmentent le plus, en dépit de leur piètre qualité de confort.

Comment expliquer ce phénomène ? Notamment parce que, dans le panier de la ménagère qui sert à calculer l'index, la part réservée aux frais de logement ne représente que 5,5 %... Le problème est d'autant plus sensible que, même si le nombre de propriétaires a augmenté ces dernières années, Bruxelles demeure une ville essentiellement peuplée de locataires (59 % pour 31 % de moyenne nationale). Et que la Région, confrontée à l'exode des classes moyennes, est en voie de paupérisation.

Divers facteurs peuvent expliquer la surchauffe des loyers, notamment le report des capitaux sur le marché de l'immobilier en raison des rendements assez faibles des investissements mobiliers, de l'incertitude qui règne sur les places boursières et des taux de crédit hypothécaire historiquement bas. Entre 1998 et 2003, le prix des unifamiliales a ainsi augmenté de 59 % à Bruxelles, celui des appartements de 56 %. Aujourd'hui, les maisons sont 69 % plus chères à Bruxelles qu'en Wallonie et 30 % plus chères qu'en Flandre. Par un jeu de dominos, les propriétaires répercutent ces hausses sur les loyers.

A en croire Nicolas Bernard, codirecteur de l'étude des Facultés Saint-Louis, les possibilités de logement ne manquent pourtant pas à Bruxelles : selon les sources, la Région compterait entre 15.000 et 30.000 logements vides : spéculation immobilière, problèmes de succession, impéritie des propriétaires permettent d'expliquer cette situation.

Remettre ces logements inoccupés sur le marché constituerait, à côté de la création de logements sociaux, de mesures de contrôle des loyers ou de la création d'une allocation-loyer, un levier important pour résorber la crise du logement à Bruxelles, préconise Nicolas Bernard. Fr. D.

(1) « La crise du logement à Bruxelles : problème d'accès et/ou de pénurie ? », sous la direction de Nicolas Bernard et Werner Van Mieghem, éditions Bruylant, 30 euros 

FRANCIS DUBOIS - 23.02.2005, 06:00

07:55 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/02/2005

Antoine veut mener des politiques différenciées

Le Ministre wallon du Logement, André Antoine, entend mener des politiques différenciées dans cette matière, tant au niveau des personnes bénéficiaires de certaines aides ou prêts que des différents arrondissements de Wallonie. Antoine a rappelé quelques chiffres relatifs au logement en Wallonie. Le prix moyen des habitations a ainsi augmenté de 30 % de 2000 à 2003. Si l'on compare les arrondissements entre eux, des différences sensibles apparaissent parfois. Entre Nivelles et Bastogne, les valeurs des maisons passent ainsi du simple au double. "Pour réguler, il faut discriminer. Une mesure standard, ça n'a pas de sens", a souligné le ministre. L'une des premières mesures qui prennent la direction d'une différenciation territoriale vise le Fonds du logement des familles nombreuses de Wallonie (FLW) qui pourra accorder des prêts plus importants pour certaines zones où la pression immobilière est plus forte. Antoine entend également apporter des adaptations à quelques mécanismes. Le prêt jeunes, dont le fonctionnement a été épinglé récemment par la Cour des comptes, sera ainsi plus sélectif, a-t-il annoncé.
 
In Echo, 21-02-2005

10:23 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Un wallon sur quatre mécontent de son logement

 

A l'approche du salon Batibouw, on apprend, d'après une étude de la Wallonie du Logement, que seuls 18,2% des Flamands considèrent leurs logements comme étant peu agréables ou mal équipés alors que pas moins de 26,6% des Wallons ont cette appréciation. Avec même plus de 27% à Liège et à Charleroi.

Prenant ce constat et d'autres aspects en considération, André Antoine, ministre wallon du Logement, entend poursuivre son combat. Il remarque qu'il y a une hausse de 39% des mises en chantier des appartements depuis 1996. «Nous devons être à l'écoute du secteur», souligne-t-il.

Par ailleurs, le ministre a rappelé qu'il avait pris une mesure en faveur de l'accès au logement par le biais du Fonds du Logement des familles nombreuses de Wallonie (FLW). À cet effet, les plafonds de revenus requis pour obtenir un prêt ont été augmentés d'en moyenne 12% pour être alignés sur ceux de la Société Wallonne de Crédit Social (SWCS).

Une autre démarche a été entreprise par le cabinet du ministre Antoine. Il s'agit d'une mesure de discrimination positive. «Nous devions agir par rapport à certaines sous-régions où il y a une hausse importante des coûts des logements.»

La valeur vénale maximum du bien, c'est-à-dire sa valeur de revente, pour lequel de l'argent est emprunté est de 134.000 €. Pour les zones d'Arlon, Ath, Bastogne, Namur, Nivelles et Virton, elle passe à 161.000 € pour tenir compte de pression immobilière dans ces arrondissements.

Pour l'ensemble de la Wallonie, les loyers ont évolué de quelque 23% entre 1994 et 2002. À titre de comparaison, entre 1994 et 2001, le revenu moyen par déclaration a augmenté de 14%.

Il faut noter que le prix moyen des habitations a augmenté de 30% de 2000 à 2003. Celui des appartements a connu une hausse de 27%. Enfin, on remarque que le Brabant wallon accueille un parc immobilier nettement plus récent que dans les autres provinces: 6% des habitations y sont postérieures à 1996 alors que ce taux est de 3% dans le Hainaut.

V. Li.

© La Dernière Heure 2005


10:11 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

19/02/2005

Droit de réponse du propriétaire de Monsieur Deno

 Le propriétaire de la famille Deno crie à la calomnie
Il se justifie documents à l'appui.
Nous évoquions mardi le cas d'une famille de Bernimont (Libramont) composée de quatre enfants qui sera expulsée vendredi prochain, à la suite d'un jugement du tribunal de justice de paix de Neufchâteau. Les locataires, la famille Deno, mettait en cause le propriétaire qui habite la même maison.
Documents à l'appui, M. Wolff se défend de ces accusations. 'Il est facile de faire porter le chapeau à un propriétaire en se faisant passer pour insolvable, alors que renseignements pris auprès des services concernés, M. Deno est apte à payer ses charges et son loyer.'
M. Wolff souligne que ses ennuis avec ses locataires ont commencé dès qu'il a racheté la maison en décembre 2003. 'Tout ce que raconte M. Deno est mensonger. Dès décembre, il m'a signalé par courrier qu'il était dans l'impossibilité de payer 435 euros. Je lui alors envoyé un recommandé lui faisant part que le CPAS était compétent pour les aider. M. Deno m'a alors proposé un arrangement de 50 euros par mois, mais en mars, il n'avait toujours payé que 25 euros.'
'Une conciliation sociale a alors été organisée mais il ne s'est pas présenté. Il a remis le couvert en trouvant une astuce pour ne pas payer le loyer de juin. Une deuxième conciliation sociale, chose rare, a alors été fixée au 30 août, mais son avocat n'a pas su le défendre faute de données exactes. A la suite de ce deuxième échec, j'ai résilié le bail, un bail d'un an renouvelable par reconduction tacite ou résiliable trois mois à l'avance par une des parties. M. Deno a refusé le renom quelques jours seulement avant la fin du préavis en se disant dans ses droits.'
M. Wolff précise qu'il n'a plus vu la couleur de son argent depuis la résiliation, soit huit mois. 'Avec l'ensemble des frais, M. Deno m'est redevable de 6250 euros, sans parler des travaux que je devrais réaliser après leur départ.'
Egalement mis en cause, le CPAS de Libramont a aussi tenu à réagir par l'intermédiaire du bourgmestre M. Arnould. 'Le CPAS n'a eu cesse de lui proposer des logements. Encore il y a quelques jours à peine, mais sa compagne a jugé bon de raccrocher au nez de l'employée. Nous continuerons à les aider uniquement si des efforts sont consentis en retour'.
Même son de cloche du côté de l'ONHU, l'Observatoire National de l'Habitat et de l'Urbanisme, dont l'un des membres a rencontré jeudi la famille Deno en compagnie de M. Jadoul. 'Avec l'administration communale et les autres services sociaux, nous nous sommes engagés à llui trouver un logement au moment de son expulsion, à condition qu'elle accepte un plan d'accompagnement budgétaire,' explique le représentant de l'ONHU.
Benoît Gueuning - journaliste à la DH

14:32 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/02/2005

Seigneurie d'Ampsin: Communiqué de presse ONHU

Madame, Monsieur,

 

Nous nous permettons de réagir à l’article de presse concernant l’ancien home d’Ampsin et ce pour plusieurs raisons :

 

  1. Nous regrettons les propos malheureux du Bourgmestre d’Amay lorsqu’il annonce que sa commune risque de devenir le refuge de tous les malheureux…;
  2. L’idée originale d’associer jeunes et moins jeunes dans une philosophie style « maison communautaire » est en soi une alternative transitoire, comme l’attestent les témoignages des locataires visiblement satisfaits de leur condition d’hébergement ;
  3. Plutôt que de soulever une polémique stérile, nous avons ici affaire à un cas spécifique qui justifie que toutes les parties se mettent autour de la table afin de négocier au mieux des intérêts tantôt des locataires tantôt de la gestionnaire des lieux tantôt des autorités ayant en charge la bonne gestion de la chose publique ;
  4. Nous rebondissons également sur le prix des locations, qui est à nos yeux excessif, pour réitérer la demande récurrente que formule notre association depuis déjà des années à savoir l’instauration d’une allocation loyer ou chèque logement (c’est selon) avec objectivation du bien loué. A cet effet, nous vous invitons à signer notre pétition électronique via le site http://onhu.skynetblogs.be .

 

L’O.N.H.U. souhaite qu’une co-gestion intelligente puisse voir le jour notamment :

 

-          en établissant un cadastre des locataires occupant les lieux en considérant les spécificités de chacun ;

-          en évaluant l’habitabilité des lieux en adéquation avec le code du logement en vigueur ;

-          en introduisant une demande de permis avec affectation des lieux en « maison communautaire » supervisée ou co-gérée avec l’appui d’une Agence Immobilière Sociale.

 

Il nous semble qu’un consensus rencontrant les desiderata de tous prévaut à un conflit d’intérêt préjudiciable aux véritables victimes, les locataires. Nous prenons contact ce jour avec Madame Stephany afin de lui proposer une aide circonstanciée.

 

Pour de plus amples informations, veuillez contacter Thierry Balsat au numéro de gsm 0479 38 16 94.

 

                                                                                                                                                                     Pour l’O.N.H.U., Le Président Daniel Delbrouck



12:18 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

A. Antoine veut favoriser l'accès à la propriété en Wallonie

Ministre du développement territorial, du logement, de l'énergie... André Antoine se profilerait volontiers comme le « ministre du champ du possible ». Il est vrai que la réforme du Code wallon du logement qu'il propose revoit en profondeur le paysage.

Immo du Soir - Vous combinez plusieurs compétences au sein de votre département. Est-ce pour vous un atout.

André Antoine - Le fait de pouvoir combiner : aménagement du territoire, logement, énergie avec une « louche » de zones d'activités économiques (SAED) et une « pincée » de mobilité permet de gérer le territoire au sein d'un seul département. Ce qui pour moi est une chance.

- Un des grands défis pour de nombreux Wallons est l'accession au logement.

- Je pense qu'il y a trois catégories de personnes qui sont fragilisées. Ce sont les jeunes qui n'ont pas toujours la chance de pouvoir se constituer une épargne logement suffisamment intéressante d'autant plus que les prix ont terriblement progressé. C'est vrai aussi pour les familles « recomposées ». Lorsqu'on veut se donner une nouvelle chance dans la vie, ce n'est pas toujours simple de se lancer dans l'acquisition d'une maison. Je pense aussi à des personnes plus âgées qui ont loué une maison pendant des années et qui se disent que c'est peut-être le moment d'acquérir un bien. L'accès au logement passe d'abord par l'accès au terrain. Comme dans le modèle néerlandais et germanique, la valeur du terrain occupe une place de plus en plus importante dans la valeur construction. Dans toutes les zones de Wallonie, les prix sont aujourd'hui en augmentation, avec des flambées particulièrement significatives en Brabant wallon, Namur, Sud du Luxembourg...

Une spéculation foncière se met en place parallèlement à une raréfaction des biens. A certains endroits, la zone à bâtir est à 80 % saturée. Dans les 20 % qui restent, certains terrains ne sont pas à vendre, d'autres sont de piètre qualité.

- Au niveau du développement territorial et plus particulièrement du logement, quel changement le Wallon peut-il attendre ?

- Nous avons décidé de libérer des terrains après avoir fait le constat qu'il n'y a jamais eu de spéculation foncière aussi importante qu'aujourd'hui avec pour conséquence qu'un certain nombre de nos concitoyens perdent des chances d'accéder un jour à la propriété ou au logement de leur choix. Nous avons voulu libérer les terrains de manière concertée et diversifiée (au total 18.500 ha). La commune pourra parcelliser la zone en zone d'habitat, en zone d'équipement communautaire, en zone de parc. Dans les nouveaux quartiers qui seront ainsi créés, nous mettons un accent particulier sur les zones d'espaces communautaires.

- Comment évolue l'action communale ?

- Par une série d'outils qui n'existaient pas et qui concrétisent cette capacité publique d'intervention : droit de préemption, droit d'expropriation..., nous avons voulu traduire le rôle nouveau des communes. La Région intervient comme bailleur de fonds pour subventionner un certain nombre d'opérations immobilières. Quelque 400 parcelles pourront ainsi être équipées. Notre objectif est de monter en puissance par la suite. Jouer un rôle actif en matière de logement peut se faire seul, soit en bonne intelligence avec la Société de logement de service public. La capacité d'offre annuelle passera ainsi de 900 à quelque 1.200 logements. L'objectif de cette législature est d'offrir 2.000 nouveaux logements par an.

- Que comptez-vous faire des sites industriels ?

- Nous avons prévu un programme spécifique pour permettre aux communes de réhabiliter un certain nombre de bâtiments dont elles ont la propriété (ancienne maison communale, école, maison de repos déclassifiée...). Nous allons franchir un pas supplémentaire (et c'est une nouveauté !) en requalifiant en logements un certain nombre de sites d'activités économiques désaffectés (anciennes usines, vieux moulins...). C'est le cas notamment de l'ancienne usine électrique Dison, de certains espaces de l'ancienne cristallerie du Val Saint-Lambert... Nous voulons importer en Wallonie le concept de loft (très à la mode mais peu développé jusqu'à présent). Certains de ces sites pourraient être concédés à du privé, d'autres être aménagés en parc.

- Une solution financière semble être le partenariat avec le privé ?

- Pour ce qui concerne le partenariat public-privé, je pense que l'on a été un peu frileux en Wallonie. Nous allons mettre en oeuvre l'article 78 bis du Code du logement qui précise la mise en place de ce partenariat. Nous avons présenté à Liège avec la Confédération Construction un logiciel type « public-privé » qui peut être téléchargé. Les opérations prévues comprendront à la fois du logement moyen et du logement plus modeste. Les investissements pourront être soulagés par des équipements de voirie. Nous avons rencontré la Confédération Construction, l'UPSI (Union professionnelle du secteur immobilier), l'Office des propriétaires... qui ont exprimé leur intérêt pour créer ce type de partenariat. Certains de ces investisseurs privés sont régulièrement confrontés à des règles urbanistiques longues et tatillonnes. Or, ce qui rend coûteux un projet immobilier, c'est le temps. Nous diminuons les délais et nous réduisons les formalités à un seul document. Avec les acteurs concernés, nous avons créé une cellule pluridisciplinaire pour faciliter les procédures.

- Comment favoriser la construction de logements moyens et sociaux ?

- A côté d'une démarche quantitative, nous avons prévu une démarche de qualité. Dans une première étape, elle consiste, à réhabiliter un certain nombre de logements publics. Il s'agit du programme « exceptionnel » qui prévoit la réhabilitation de 34.000 logements à partir de cette année, 1.748 seront détruits. Cette opération nécessitera un budget d'un milliard d'euros sur les 5 ans et la participation de 16.000 personnes, une manière de démontrer clairement que le logement est au carrefour de l'économie et du social.

Autre action mise en place : la poursuite de la rénovation de maisons privées à des fins privatives ou à des fins locatives, par le biais de conventions avec la Région wallonne. La réforme du code permettra d'ouvrir cette forme de partenariat non plus uniquement à des personnes physiques mais également à des personnes morales.

- L'accès à la propriété sera-t-il favorisé ?

- Nous avons prévu de soutenir le privé qui souhaite accéder à la propriété. En Wallonie, nous avons la chance de disposer de produits extraordinaires qui sont généreux sur le plan des taux, soit la formule du fonds du logement pour les familles nombreuses, soit le crédit social combiné avec le prêt jeune... Ces conditions sont également accessibles aux personnes qui habitent dans des logements de services publics. Nous allons organiser une campagne pour les inviter à devenir propriétaire. Il n'est pas bon d'avoir des parcs uniquement locatifs. Nous privilégions la mixité et nous allons soutenir l'intergénérationnel.

- Le grand combat des communes ne sera-t-il pas d'amener les habitants à partager la terre ?

- Certainement. Dans le cadre des zones d'aménagement communal concerté, nous étudions une forme de solidarité que nous appelons « captation des plus-values ». Une contribution des propriétaires par m2 serait demandée lors de la mutation de terrains. L'argent collecté retournerait au logement à raison de 75 % et pour 25 % à la rénovation urbaine.

- Vous souhaitez également prendre en compte l'aspect énergétique ?

- Pour nous, l'énergie prime. Pour le 1er janvier 2006, nous sommes amenés à transposer de manière impérative la directive européenne pour pouvoir fournir des indicateurs de performance énergétique. Un tout nouveau système de primes sera présenté lors de Batibouw. Tout en laissant un peu de suspense, nous pouvons déjà dire qu'il va concerner les chaudières, les doubles vitrages, les châssis, les bâtiments publics...

Propos recueillis par

BRIGITTE DE WOLF-CAMBIER

Sites : www.requalificationurbaine.be. http://mrw.wallonie.be. www.flw.be.

A Batibouw : Stand Energie : PATIO - PA - 23 où seront présents les guichets Energie ; Stand Logement et Développement territorial : PATIO - PA - 7.

17 février 2005

07:12 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

16/02/2005

Charte sociale européenne

Le droit à un logement décent est inscrit dans la Constitution et dans bien des textes internationaux comme, par exemple, la Charte sociale européenne révisée (1996 Strasbourg) que la Belgique n’a d’ailleurs pas encore ratifiée « reconnaissant que les initiatives prises dans le domaine du logement en Belgique ne garantissent pas suffisamment le droit au logement tel que défini dans l’article 31 »[1].

 

Le Gouvernement fédéral a depuis un certain temps délégué des compétences aux Régions (Voir les codes du logement respectifs de chaque région) qui elles-mêmes en ont donné aux communes.

 

Néanmoins, il ne faut pas mésestimer les compétences fédérales car tous les textes légaux émanent du fédéral : la législation sur les baux (Code civil), la procédure d’expulsion (code judiciaire), la fiscalité du logement (code des impôts).

 

Actuellement, nous pensons que la politique menée est davantage répressive que constructive et cette politique répressive envers les propriétaires (Loi Onkelinx), si louable soit-elle, peut se retourner contre les victimes si les politiques de relogement font défaut.

 

Une personne sans logement, c’est aussi une personne sans travail, sans soins de santé, sans épanouissement culturel et social,… sans parler des déchirements que cela peut provoquer.


[1] En vue d’assurer l’exercice effectif du droit au logement, les Parties s’engagent à prendre des mesures destinées :

à favoriser l’accès au logement d’un niveau suffisant ;

à prévenir et à réduire l’état de sans-abri en vue de son élimination progressive ;

à rendre le coût du logement accessible aux personnes qui ne disposent pas de ressources suffisantes.

 




17:29 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Foyer schaerbeekois

Un petit condensé des conditions de vie d'un locataire du foyer schaerbeekois, Chaussée de Haecht à Bruxelles.... Cela se passe de commentaires !!!

Photos "agrandies" sur demande !!!


11:50 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

15/02/2005

Expulsés en plein hiver (suite)

Si vous souhaitez venir en aide à la famille DENO, voici le n° de gsm 0495763956

13:21 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Expulsés en plein hiver !!!

La famille à la rue dès mardi prochain

LIBRAMONT Un couple de Bernimont (Libramont) et ses quatre enfants âgés de 1 an et demi, 4, 5 et 15 ans risquent bien de passer la fin de l'hiver à la rue. En cause, un jugement rendu le 7 février par le tribunal de justice de paix de Neufchâteau signifiant leur expulsion pour le 22 février prochain. Cette décision fait suite à une plainte de leur propriétaire au sujet de trois mois de loyer impayés. «Nous sommes arrivés ici en décembre 2002, et notre voisin a racheté la maison un an plus tard à notre ancien propriétaire à notre insu», souligne Alain, le père. «Les problèmes ont commencé dès ce moment avec notamment des ennuis de chaudière. A trois reprises, nous avons fait appel à un réparateur via notre propriétaire. Il nous arrivait de rester trois jours dans le froid. Depuis que l'entretien de la chaudière a été réalisé, nous sommes passés à une consommation de 300 litres de mazout par mois à 500 litres, sans pour autant l'utiliser davantage. Notre facture d'eau, elle, a quasi quadruplé, passant de 84 euros à 357 euros depuis le changement de propriétaire. Il faut en effet savoir que le compteur se trouve chez notre voisin.»

Alain Deno émarge au chômage et paie 435 euros de loyer, alors que son épouse et ses quatre enfants sont à sa charge. Et les problèmes ne s'arrêtent pas là. «Notre propriétaire a également réalisé des travaux de gouttière et de toiture sans même demander notre autorisation. Depuis lors, il pleut dans la maison. Il a également jugé bon de déblayer notre tas d'ordure à l'aide d'une grue, abîmant de la sorte notre jardin. Un jardin qu'il a par ailleurs réduit de moitié à son profit en installant une clôture en pleine nuit. Il n'hésite pas non plus à frapper aux murs de la chambre des enfants pour les effrayer, ou encore à faire hurler la musique. Les enfants sont traumatisés.»

En septembre dernier, la famille Deno a reçu un préavis de résiliation de bail de trois mois. «Complètement à bout, nous avons refusé de payer ces trois mois de loyer, d'autant plus qu'il s'agit d'un bail de neuf ans renouvelable tous les trois ans. Or nous étions dans la deuxième année. Les ennuis ont repris de plus belle avec notamment la coupure de l'eau durant quatre jours et diverses nuisances sonores», insiste M. Deno.

Le propriétaire a porté l'affaire en justice en novembre. «Un jugement exécutoire a été rendu par défaut car notre avocat ne s'est pas rendu à l'audience en janvier. Sans quoi, nous n'aurions sans doute pas été expulsés car il s'agit purement et simplement d'abus de pouvoir et de harcèlement.» La famille Deno devra également s'acquitter des trois mois de loyer, des indemnités de relocation ou encore des frais de justice, soit un montant estimé à quelque 3.500 euros.

In La Dernière Heure 15/02


07:48 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

14/02/2005

Prime à la construction

Aide financière de la Région wallonne pour
  • la démolition d'un logement non améliorable et la reconstruction d'un logement sur la même parcelle
  • la construction ou l'acquisition, auprès du secteur privé, à l'intérieur d'un noyau d'habitat, d'un logement neuf:
    • soit d'une maison unifamiliale
    • soit d'un appartement

Conditions

  • Le demandeur (et son conjoint)
  • doit être âgé de 18 ans au moins ou être mineur émancipé
  • ne peut déjà être propriétaire ou usufruitier d'un autre logement (sauf d'un logement non améliorable ou inhabitable), ni l'avoir été pendant les 2 années avant la date de la demande.
  • ne peut avoir bénéficié, pour la construction de son logement, d'un prêt octroyé par la SWCS ou le FLFNW.
  • Le revenu du ménage qui occupera le logement ou l'ensemble de personnes majeures co-propriétaires
  • Prenez en compte les revenus globalement imposables de l'avant-dernière année précédant celle de la demande (demande en 2004 = revenu de 2002).
  • Du montant de ces revenus, déduisez : 1.860 EUR par enfant à charge ou à naître ainsi que pour chaque personne handicapée faisant partie de votre ménage.
  • Le résultat de votre soustraction doit être inférieur ou égal à:
    • 31.000 EUR pour un isolé
    • 37.500 EUR pour un couple
    • 37.500 EUR pour l'ensemble de personnes majeures co-propriétaires
  • La superficie habitable maximale du logement (cuisine, séjour, chambres, salle de jeu, bureau à usage non professionnel) ne peut dépasser 80 m². Elle peut être augmentée de:
    • 15 m² par enfant ou petit-enfant cohabitant (30 m² pour 2 enfants, 45 m² pour 3 enfants,...)
    • 15 m² par enfant à naître
    • 15 m² par ascendant ou couple d'ascendants cohabitant
    • 30 m² si vous vivez en couple et vous avez tous les deux moins de 35 ans
  • Pour les locaux sanitaires (salles de bain, toilettes) et les aires de dégagement (hall, couloirs, ...) vous pouvez prévoir une superficie ne dépassant pas 40 % de votre superficie habitable (ne comptent pas le grenier, le garage, les caves et les locaux à usage professionnel). Le logement doit également répondre à des conditions minimales quant à la superficie habitable et au nombre de pièces.
  • Vous vous engagez pour une période de 10 ans:
    • à occuper le logement à titre principal,
    • à ne pas le céder, ni le louer en tout ou en partie,
    • à ne pas exercer d'activité professionnelle en dehors des locaux initialement prévus,
    • à respecter en cas de transformations, les conditions techniques prévues,
    • à consentir à la visite du logement par les délégués du Ministre.

Montant de la Prime

Le montant de la prime est calculé en fonction de vos revenus. Il est de:

  • 2.480 EUR
    • pour l'isolé dont les revenus ne dépassent pas 31.000 EUR
    • pour le couple ou l'ensemble des personnes majeures co-propriétaires dont les revenus ne dépassent pas 37.500 EUR
  • 4.960 EUR
    • pour l'isolé dont les revenus ne dépassent pas 20.000 EUR
    • pour le couple ou l'ensemble des personnes majeures co-propriétaires dont les revenus ne dépassent pas 25.000 EUR

La prime est majorée de

  • 20 % du montant de base par enfant à charge,
  • 20 % du montant de base par enfant né dans les 300 jours suivant la date de la demande,
  • 20 % du montant de base par membre du ménage atteint d'un handicap,
  • 50 % du montant de base si le logement est situé:
    • en zone urbaine ou rurale protégée,
    • dans un périmètre de rénovation urbaine,
    • dans un ensemble architectural ou dans les limites d'une zone de protection du patrimoine culturel immobilier,
    • dans une zone d'initiative privilégiée (ZIP).

Comment faire?

Envoyez le dossier complet à l'administration du logement.

  • dans les 24 mois de la délivrance du permis d'urbanisme, si vous construisez;
  • dans les 12 mois de la signature du compromis de vente, si vous achetez un logement neuf.

MINISTÈRE DE LA RÉGION WALLONNE ADMINISTRATION DU LOGEMENT - Prime à la construction - Rue des Brigades d'Irlande - 1 5100 JAMBES - Tél. 081 33 22 33


07:45 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Assurance gratuite contre la perte de revenus

C'est une assurance souscrite pour vous par la Région wallonne aux frais de la Région wallonne. Elle garantit le paiement de 3 années de charges hypothécaires (à concurrence de € 6.200 par an et € 18.600 au total) pendant une durée de 8 ans en cas de perte totale involontaire d'emploi ou d'incapacité totale et involontaire de travail.

Conditions

  • Vous, votre conjoint, votre compagnon ou votre compagne ne pouvez être propriétaires ou usufruitiers, seul ou ensemble, de la totalité d'un autre logement, ni l'avoir été pendant les deux années qui précèdent la date de la demande (sauf d'un logement non améliorable ou inhabitable).
  • Vous devez également, à la date d'introduction de la demande (ou de la passation de l'acte de prêt, si celle-ci est postérieure), bénéficier d'une situation professionnelle stable (travailler au moins à mi-temps sous statut ou sous contrat à durée indéterminée, être indépendant à titre principal ou occuper un emploi temporaire au moins à mi-temps dans l'enseignement, avec une ancienneté de service de huit ans minimum).

Dans quels cas a-t-on droit à l'A.P.R.?

Vous avez droit à l'assurance perte de revenus si vous contractez un emprunt hypothécaire destiné à:

  • construire ou acheter une habitation neuve dans le secteur privé;
  • acheter une habitation dans le secteur public (par exemple, vendue par une société de logement social, par une commune, un C.P.A.S., la Poste, la S.N.C.B., ...);
  • acheter dans le secteur privé, une habitation existante et y effectuer des travaux de réhabilitation couverts par le prêt, d'au moins € 7.500 hors T.V.A;
  • effectuer, dans votre logement, des travaux de réhabilitation d'au moins € 16.150 hors T.V.A., couverts par le prêt.

Que couvre l'A.P.R.?

L'assurance perte de revenus couvre:

  • le paiement de votre prêt à concurrence de € 6.200 maximum par an,
  • pour une durée maximale de 3 ans,
  • pour une perte de revenus intervenue au cours des 8 premières années du prêt.

Infos

  • Vous trouverez tous les renseignements utiles dans les info-conseils Logement. Pour les adresses, consultez le site de la DGATLP de la région wallonne, division Logement, rubrique Aides: http://mrw.wallonie.be/dgatlp/dgatlp/Pages/Log/Pages/accueil/Accueil.htm.
  • Votre dossier complet doit être envoyé au plus tard 6 mois après la passation de l'acte de prêt, à l'administration du logement à l'adresse: MINISTÈRE DE LA RÉGION WALLONNE ADMINISTRATION DU LOGEMENT Assurance gratuite contre la perte de revenus Rue des Brigades d'Irlande, 1 5100 JAMBES

07:44 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (6) |  Facebook |

Vive les lofts wallons

 
Le ministre Antoine va favoriser la rénovation des moulins et autres bâtiments de caractère. Appel aux communes!

NAMUR Batibouw est lancé. Dès le week-end prochain, la Belgique entière se rendra à Bruxelles, une brique dans le ventre, affamée de découverte.

En Région wallonne, le ministre du Logement et de l'Aménagement du territoire, André Antoine, peaufine ses projets: «Pour la première fois, nous aurons un stand qui regroupera les trois compétences du logement, de l'énergie et de l'aménagement du territoire. Le public pourra mieux comprendre la problématique. C'est primordial.»

Parmi les grands projets du ministre, il y a la disparition des chancres wallons au travers de son plan SAED, site d'aménagement économique désaffecté.

Le dossier a déjà fait du bruit au travers la dépollution des sols de ces milliers d'hectares. Un aspect où le ministre n'a pas toujours convaincu: «Nous serons évidemment prudents et nous veillerons à ce que les sites qui doivent être assainis le soient. Toutefois, on n'a pas encore abordé l'aspect logement de ce dossier. Il existe en effet de nombreux bâtiments en bon état mais qui ne sont pas utilisés. Il s'agit de larges bâtiments avec des surfaces très intéressantes. J'entends y favoriser l'apparition de lofts. C'est un produit où il y a une forte demande en Région wallonne et qui explose à Bruxelles. En plus, cela favorisera l'apparition d'une mixité sur les anciens sites entre des PME et du logement intéressant. Il y a un magnifique exemple dans la région de Dison de mixité PME-logement.»

Le ministre a par ailleurs récemment eu la visite d'une association qui souhaite sauver les moulins en Région wallonne. «Evidemment que l'on peut y faire des logements. Mon discours aux propriétaires d'anciens bâtiments industriels est clair. Unissons nos forces. Un bâtiment comme la taillerie à Val-Saint-Lambert possède une magnifique vue sur la Meuse. On ne peut peut-être plus en faire un site économique, mais on peut certainement en faire des logements de qualité. A chaque dossier, on fera évidemment attention à la problématique de la pollution liée à l'activité antérieure.»

André Antoine souhaite par-là empêcher que l'on vide les villes. «Je lance un appel aux communes pour qu'elles fassent un état des lieux et qu'elles sensibilisent les propriétaires de tels bâtiments. Je veux donner une image plus souriante à nos coeurs de ville et de village. Il est possible de faire des lofts et des appartements de qualité!»

Pour rappel, une enveloppe de 50 millions d'euros est consacrée au SAED. «A chaque fois, nous estimerons les projets sur les SAED et nous analyserons les dossiers. Il y a de beaux projets à réaliser.»

V. Li.

© La Dernière Heure 2005


07:04 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

13/02/2005

Fonds du logement des familles nombreuses de Wallonie

Les familles nombreuses à faible revenu peuvent s'informer auprès du Fonds du logement des Familles nombreuses de Wallonie pour savoir si elles ont droit à un prêt à taux réduit. Le prêt peut être octroyé pour une nouvelle construction, pour l'achat ou la transformation d'une habitation.

Conditions

  • La famille doit comprendre au moins 3 enfants.
  • Le revenu oscille entre 15.500 euro et 44.020 euro. Si la famille est composée d’un seul emprunteur et entre 19.220 et 50.220 euro. Si elle est composée de plusieurs enprunteurs.
  • Le volume de l'habitation: une famille de trois enfants peut disposer de 650 m3.
  • Le logement doit être situé en Région wallonne et la famille doit l'occuper pendant toute la durée du prêt. Cette dernière est calculée en fonction des ressources de la famille et de l'âge de l'emprunteur.

Taux d'intérêt

Entre 1,00 et 4,50% selon le revenu et le nombre d'enfants à charge.

Combien

Le montant maximum du prêt est de 110.450 euro (3 enfants) pour une construction et de 98.250 euro (3 enfants) pour toutes autres opérations. (La quotité maximum s'élève à 95% de la valeur vénale ou du prix d'achat si celui-ci est inférieur.)

Plus d'informations

Pour connaître les conditions actuelles, vous pouvez contacter le Fonds du Logement:

Fonds du Logement des familles nombreuses de Wallonie Rue de Brabant 1 - 6000 Charleroi - Tél. 071/20 77 11 - fonds.log.wal@flw.be - www.flw.be


20:13 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (139) |  Facebook |

11/02/2005

Vous avez dit "pas d'expulsions l'hiver?"

Vous avez dit "pas d'expulsions l'hiver?"

Une circulaire prônant la suspension des expulsions du 1er novembre au 15 mars dans le logement social pour les locataires de bonne foi en difficulté est théoriquement entrée en vigueur. Or cette circulaire, exclusivement fondée sur l'incitation et le volontariat, ne propose pas de moyens supplémentaires. En conséquence de quoi elle n'aura d'effet que là où le partenariat entre l'Etat, les collectivités territoriales et les organismes de logement social fonctionnent déjà bien. Réduisant encore la portée de la circulaire, la notion particulièrement floue de "locataire de bonne foi" risque d'exclure et de renvoyer sur les dispositifs d'accueil précaire de nombreuses familles en difficulté. Début novembre, les associations adhérentes de la FNARS continuaient encore à décrire une situation les obligeant à accueillir dans les dispositifs d'hébergement d'urgence des personnes expulsées de leur logement.

(AP, 1er novembre 2004)

 

http://mrw.wallonie.be/dgatlp/dgatlp/Pages/DGATLP/PagesDG/Echos.htm 

Paru dans "Les Echos du Logement" de décembre 2004.

Merci Michel....




12:59 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

09/02/2005

Banques alimentaires: aide record mais...

Une augmentation de 50 pc en dix ans. C'est la croissance du nombre de démunis aidés par les banques alimentaires du royaume. Une situation qui s'explique par le surendettement et la hausse des loyers et le fait que les gens éprouvent moins de honte à solliciter une aide alimentaire. Il faut y ajouter une générosité, elle aussi en augmentation. Les banques alimentaires sont des organismes privés qui cherchent des surplus alimentaires impropres à la vente normale pour les distribuer gratuitement aux nécessiteux.

09:53 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

07/02/2005

Les Fonds de pension pour la rénovation


 

En Wallonie et à Bruxelles, le « garni insalubre » remplace le logement social. Pour casser ce marché, des citoyens appellent à une rénovation massive.

R énover des milliers de logements laissés à l'abandon en Wallonie et à Bruxelles en mobilisant une partie des fonds de pension, c'est la proposition que lance l'ASBL « Espace Citoyen ». Le constat est simple : il existe à Bruxelles 20.000 logements inoccupés ou à l'abandon (50.000 en Wallonie, principalement dans les zones urbaines). Des étages inoccupés au-dessus des commerces, des bâtiments publics désertés mais toujours entretenus, des immeubles privés dont l'état se dégrade, voire des pâtés entiers de maisons à assainir. À Liège, rien que dans le centre, la Ville a répertorié 3.600 logements inoccupés. Autant de vides locatifs qui renforcent le sentiment de délabrement des villes. Dans le même temps, les files d'attente ne cessent de s'allonger devant les sociétés de logement social.

En Wallonie, on dénombre 48.000 demandes non rencontrées, déclare Pierre Beauvois, de l'ASBL « Espace Citoyen ». Et souvent le petit garni cher et insalubre est la seule bouée de secours avec tout ce que cela comporte de problèmes en matière de précarité et de santé publique.

Des initiatives ont été lancées par le pouvoir régional mais sans résultats significatifs : En Wallonie, le plan Daerden (1 milliard d'euros) touche essentiellement des logements déjà occupés et faisant partie du patrimoine de sociétés de logements sociaux tandis que la loi Onkelinx sur la réquisition d'immeubles abandonnés ou inoccupés est très difficile sinon impossible à appliquer. Au travers de colloques tournants, l'ASBL « Espace Citoyen » entend élaborer une étude de faisabilité, non sans les conseils de partenaires publics (acteurs sociaux, Société wallonne du logement, Banque européenne d'investissement...) et privés. Après Bruxelles et La Louvière, avant Liège et Charleroi, voici un état de la question sur cette proposition qui, si elle est généreuse, doit encore surmonter beaucoup d'obstacles.

1. Rénovation. Nous défendons le projet de rénover 5.000 logements par an pendant 10 ans, souligne Pierre Beauvois qui entend casser le marché des garnis de piètre qualité en proposant un produit meilleur au même prix, de manière à pouvoir mettre sur le marché des appartements de 50 m2 pour un prix d'achat de 50.000 euros ou un loyer de l'ordre de 300 euros par mois. Ces rénovations seraient menées par des pouvoirs locaux (régies foncières communales, agences immobilières sociales, CPAS...) qui s'associeraient à des entreprises privées pour mener ces opérations de rénovation lourde. Des questions se posent. Si, dans le cadre d'une rénovation d'un bâtiment public, le transfert de propriété peut être facilement résolu, ce n'est pas le cas pour tout ce qui relève du secteur privé. Or, pour rénover, il faut avoir un droit réel sur le bien. Deux solutions : l'expropriation (dans le cas de quartiers en très mauvais état par exemple) ou la mise à disposition du bien privé à une agence immobilière sociale qui assume le coût de la rénovation et la gestion locative du logement. Autre technique qui commence à faire jurisprudence : la réquisition douce. Il s'agit de l'application d'un article du Code wallon du logement qui permet à une commune de réquisitionner,

après avertissements et mises en demeure du propriétaire, un immeuble abandonné pour le rénover. Le bien retourne au propriétaire dès que la commune a amorti les travaux via la location.

2. Financement. L'idée est que les Régions wallonnes et bruxelloises émettent des obligations qui seraient achetées par les fonds de pension - l'épargne populaire, comme dit « Espace Citoyen » -, lesquels consacreraient 10 % de leur capital (environ 1,8 milliard d'euro) dans cette opération. En outre, une augmentation des primes à la rénovation serait un incitant supplémentaire. Néanmoins, pour émettre ces obligations et surtout pour garantir intérêt aux fonds de pension (de 3,75 à 4,1 %), la Région devrait naturellement s'endetter. Ce qui, dans le cadre du traité de Maastricht limitant l'endettement des pays à 3 % de leur PIB, n'est pas acquis d'avance. Même s'il reste une marge d'endettement possible. Cela relève donc, in fine, d'un choix politique.

3. Retombées économiques. L'ASBL Espace Citoyen veut croire que cette opération massive du patrimoine immobilier wallon et bruxellois sera tout bénéfice pour l'emploi. L'accompagnement d'un chômeur (allocations...) coûte 25.000 euros par an à l'État. Or, un investissement de 50.000 euros dans la construction équivaut à la création d'un 1,2 emploi. L'État fédéral est donc gagnant et pourrait supporter quelque peu l'opération avec les Régions, déclare Pierre Beauvois.


Philippe Bodeux in "Le Soir"

16:51 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Avant-projet de décret modifiant le Code du Logement: quelle place pour les communes?

Les trois axes du projet de décret du Ministre Antoine modifiant le code du logement...
http://www.uvcw.be/actualite/2005/0501-05.cfm 

16:20 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Cas vécus

Une situation vécue ? Une info sur le logement ? Un souci ? Une proposition ?
N'hésitez pas à nous laisser un message, nous sommes à votre service...
 

11:47 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Rapport du service de lutte contre la pauvreté, la précarité et l'exclusion sociale

Nous vous invitons à lire le rapport bisannuel 2003 du service de lutte contre la pauvreté, la précarité et l'exclusion sociale (Centre pour l'égalité des Chances), notamment sur la partie logement.
http://www.luttepauvrete.be/publications/rapportbisannuel2/logement.pdf

10:17 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

05/02/2005

De nouvelles signatures...

Après le soutien du cdH en la personne de sa Présidente Joëlle Milquet (voir le post intitulé "Allocation logement: réaction du cdH"), c'est Monsieur José Dubié (Ecolo) qui a signé la pétition... alors à vous aussi...
www.petitiononline.com/onhu/petition.html
Pour de plus amples infos comme pour disposer de la pétition format word, une seule adresse: onhu@skynet.be





16:33 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

04/02/2005

L'action va véritablement commencer !!!

 Notre asbl va bientôt et de manière officielle lancer sa campagne pour l’application par les pouvoirs publics de l’octroi du chèque logement à tous les ménages du royaume rentrant dans les critères d’attribution d’un logement social, les locataires d’un logement social et tous les foyers dont les revenus sont insuffisants pour faire face aux loyers exorbitants du secteur Privé.A cet effet, une pétition papier ou électronique via le site www.petitiononline.com/onhu/petition.html  est accessible à tous. Il est possible de nous contacter par courriel sur ce blog soit via l’adresse Email onhu@skynet.be ou en nous contactant aux n° repris sur ce blog pour toutes informations complémentaires.Nous distribuerons sous peu des chèques logement (spécimen) d’une valeur symbolique de 1 euro à tous les signataires de la pétition ainsi que sur les marchés, les endroits publics et devant les bureaux des partis politiques démocratiques.
Nous voulons rappeler par cette action aux politiques que les promesses faites avant le 13 juin 2004 doivent être tenues au même titre que les différents accords de gouvernement.
Nous réclamons que les moyens financiers existants, soient débloqués en urgence tant en Wallonie qu’a Bruxelles.
Nous demandons au gouvernement fédéral via la Présidente de la task force pour le logement et en charge du financement des accords de coopération, Ministre de la Justice et garante de l'application de l’article 23 de la Constitution, Madame Onckelinckx, d’accompagner tous les locataires du Royaume en leur octroyant en fonction de leur revenu et de leur composition de ménage une allocation de logement.
Nous demandons aux différents gouvernements régionaux de libérer l’intégralité des charges d’urbanismes générées par les grands projets immobiliers privés pour le financement du chèque logement.
Nous demandons le soutien de tous nos élus progressistes et les invitons à signer notre pétition sur notre site.
Nous réclamons un véritable plan Marshall en toute urgence afin de venir en aide aux milliers de familles sinistrées dans notre pays et qui n’ont plus les revenus suffisant pour se loger décemment. Ces familles n’ont plus le temps d’attendre 5 ou 10 ans que des solutions soient trouvées. Des drames humains se jouent aussi sous nos yeux ….
Au même titre que les demandeurs d’emploi nous demandons un accompagnement des demandeurs de logement.

18:21 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Logement: Aide personnalisée en FRANCE

 L'APL (l'aide personnalisée au logement), créée en 1977, est versée par la CAF (Caisse d'allocations familiales) ou la CMSA (Caisse de la mutualité sociale agricole), pas directement aux bénéficiaires mais, selon le principe du "tiers-payant", au bailleur ou au prêteur.

Comme son nom l'indique, l'APL a pour but de réduire les dépenses de logement des personnes ayant des revenus inférieurs à un plafond fixé par décret. Son montant, révisable au 1er juillet de chaque année, est calculé en fonction de la situation familiale du bénéficiaire, du montant de ses revenus et de celui de sa charge de logement (location ou accession à la propriété pour des logements achetés ou construits avec des prêts aidés par l'État). Par exemple, un couple avec deux enfants, totalisant un revenu de 1100euros par mois et payant un loyer mensuel de 700euros, bénéficiera de 273euros d'APL.

L'APL ne couvre bien souvent qu'une part restreinte des dépenses de logement. Mais le fait qu'elle doive être versée à quelque six millions de ménages montre combien les difficultés à payer un loyer sont largement partagées.

09:24 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

01/02/2005

Détecteurs d'incendie

La mise en conformité pour les logements existants doit se faire pour le 1er juillet 2006. Pour les logements en construction, immédiatement.
Plus d'infos sur http://mrw.wallonie.be/dgatlp/dgatlp/Pages/log/Pages/Detecteurs/index.htm
 

08:37 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10.000 habitants permanents en camping

Le nombre de résidents permanents installés dans les camping a diminué de 11,3% entre 2002 et 2004, a annoncé le ministre-président du Gouvernement wallon J-C Van Cauwenberghe vendredi passé, lors du lancement de la deuxième phase du plan "habitat permanent".

Le nombre de personnes vivant en permanence dans des équipements touristiques est estimé à 10.000 en Wallonie. La Région wallonne a entrepris une grande opération consistant en un accompagnement social en partenariat avec les acteurs locaux, visant la réinsertion dans un logement décent.

La première phase vise les campings en zone inondable, ce qui concerne 1.967 résidents dans 28 communes. Cette phase sera évaluée en avril de cette année. La deuxième phase, qui commence maintenant, concerne des équipements touristiques qui ne sont pas situés en zone inondable.


08:33 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |