31/03/2005

Reportage au JT de RTL à 19hrs ce jeudi 31 mars

Suite à notre communiqué de presse sur le Foyer schaerbeekois ou les logements de la honte, RTL-TVI a décidé de se déplacer pour filmer ce que nous dénoncions... Alors, toutes et tous devant la TV ce soir à 19 hrs pour le JT.

17:19 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

Foyer schaerbeekois: les logements de la honte

Foyer schaerbeekois: les logements de la honte
 
Depuis plusieurs années, une maman et sa petite fille vivent de façon inacceptable dans un logement social appartenant au Foyer schaerbeekois et qui ressemble à s'y méprendre à une véritable POUBELLE !!!
Pire, l'appartement et l'immeuble dans lequel elles se trouvent risque chaque jour, de par la vétusté et la non-conformité de l'installation électrique, un incendie aux conséquences que nous n'osons imaginer... Idem pour le gaz qui a été coupé.
Cette famille vit depuis trois ans un véritable calvaire, sans eau chaude, chauffage, sanitaires obsolètes, ...
 
Ce n'est hélas pas un cas isolé dans cette cité...d'autres souffrent les mêmes dangers.
 
Devons-nous attendre un nouveau drame comme celui de Mons ???
 
Pour infos: Th. Balsat - 0479 38 16 94


09:14 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

Le 4 avril au Cabinet Antoine

En préambule et en soutien à la conférence de presse que Monsieur Michele Ottorino Lembo organise le 5 avril à Ghlin (voir l’info reprise ci-dessous*), l’O.N.H.U. participera à la manifestation organisée par le comité de soutien qui aura lieu le lundi 4 avril à 11.30 hrs devant le Cabinet du Ministre du logement, André Antoine, Rue d’Harscamp 22 à 5000 Namur.

* « Toit et moi » ou « Moi sans toit »...pour de nombreux locataires sociaux..... ou les dérives sociales de l'ex SORELOBO.

Voici le cas extraordinaire d'un locataire reconnu invalide à plus de 66 %, en attente de passer devant le Tribunal du travail, en Médiation de dettes depuis 2001 et qui doit êtreexpulsé de son logement le 5 avril à 13H30. Il s'agit de Michele Ottorino Lembo, résidence des Tours (de Ghlin), bloc 5 D, 2ème étage, qui vous attend ce 5 avril à 11 heures, chez lui, pour expliquer son cas et les injustices criantes dont il est victime. Depuis longtemps déjà, la SORELOBO, devenue "Toit et Moi", procède à une politique d'expulsions massive, sans doute en prévision des travaux de déconstruction de quelques 700 logements de son patrimoine. Ce drame est un cas parmi beaucoup d'autres mais la peur et les pressions empêchent les préjudiciables de se présenter sur la place publique. Venez écouter celui-ci, il a beaucoup de choses à dire et de documents à vous montrer.

Pour tous renseignements concernant la conférence du 5 avril, contactez Thierry de Meulenaer, conseiller en communication, au 0477 374 376.

 


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28/03/2005

Renovassistance dans la presse

Un toit pour tous
(L.H.)

Mis en ligne le 22/03/2005
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Difficile pour Bernard Cassiers de ne pas consacrer en moyenne deux heures par jour à son action de service. Son cheval de bataille: un toit pour tout un chacun. Témoignage. «J'ai mon travail d'entrepreneur en rénovation. A côté de cela, je suis actif dans deux ASBL bruxelloises, «Renovassistance» et «Logement pour tous» (NdlR: il en est même un des membres fondateurs). La première crée à partir de vieux logement des habitations saines, en essayant de réunir les différents acteurs concernés autour d'un même projet. La seconde s'occupe de gérer ces logements rénovés.

Ce service m'apporte énormément, ne serait-ce que par la satisfaction de se sentir utile. Chacun a les mêmes droits, les mêmes besoins, comme celui de disposer d'un toit. C'est un travail qui prend du temps, c'est parfois compliqué, il y a beaucoup d'obstacles et d'étapes administratives à passer. Mais le jeu en vaut la chandelle. Indirectement, j'ai pu accompagner dernièrement le parcours d'une famille: une Africaine, seule avec ses deux enfants, sans travail, qui cherchait un logement depuis 6 mois. Contribuer à résoudre ce genre de situation amène évidemment une énorme satisfaction.

C'est très gratifiant également de travailler dans une situation de confiance. Dans la vie professionnelle, les rapports sont souvent très durs, très tendus. Cela a même tendance à empirer aujourd'hui. Ici, tout le monde travaille dans le même esprit.

Enfin, ce bénévolat permet de rester en contact avec la vie réelle, et de mettre des visages derrière des statistiques. Il n'est plus question de chiffres un peu abstraits mais bien de personnes et de problèmes très réels. Avant d'être entrepreneur, j'ai travaillé comme plombier-électricien. Souvent, je suis rentré chez des gens qui étaient très mal logés. Ce genre d'expérience m'a ouvert les yeux. Je suis très marqué par la relation propriétaire-locataire: le propriétaire se plaint parce que son locataire a fait des dégâts, le locataire parce que son propriétaire ne fait pas les travaux nécessaires pour l'entretien du bâtiment... Dans tous les cas, il est fondamental pour moi que le rapport entre les deux reste égalitaire, peu importe la race ou le statut social de chacun.»

Infos: rue du Chimiste 34-36, 1070 Bruxelles. Tél.: 02.524.54.30. Web www.renovassistance.be

© La Libre Belgique 2005


08:22 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

26/03/2005

RENOVASSISTANCE

L'asbl RENOVASSISTANCE est née en 1988 de la rencontre de quelques personnes interpellées par le problème du logement des plus démunis à Bruxelles et décidées à mettre en commun leurs compétences et leurs efforts pour procurer un logement sain et décent, au meilleur coût, à des familles particulièrement défavorisées. Partant de l'observation qu'il existe à Bruxelles un nombre important de maisons abandonnées qui se dégradent, tandis que beaucoup de personnes ne trouvent pas de logement ou sont obligées de vivre dans des logements insalubres, RENOVASSISTANCE a décidé de rénover de tels immeubles. A l'heure actuelle, RENOVASSISTANCE a à son actif la rénovation de plus de 60 logements. Son activité a été primée par la Fondation Roi Baudouin.

www.renovassistance.be

Lien en permanence sur notre site (voir lien colonne de gauche)


16:18 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

25/03/2005

Woluwé-Saint-Pierre

Ce vendredi 25 mars à 11 hrs, devant le Cabinet de la Secrétaire d'Etat au logement de la Région Bruxelles-Capitale (Boulevard du Régent), plusieurs locataires des logements sociaux de Woluwé-Saint-Pierre viendront manifester leur soutien à madame de Vriendt et sa fille Alison sous la menace d'une expulsion le 30 avril.
Infos 0479 38 16 94
Dossier de presse à disposition sur simple demande...

07:48 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/03/2005

Lettre envoyée aux élus démocratiques du Royaume

Depuis la création de notre asbl, nous oeuvrons pour le droit au logement pour tous. Vous serez sans doute tentés de nous répondre « Bravo et continuez » mais cela est, bien entendu, insuffisant pour nous. En effet, çà et là on entend parler de la problématique du logement, certains d’entre vous parlent aussi de « priorité » mais il faut bien avouer que peu de choses évoluent si ce n’est la précarité des citoyens vivants sur le fil du rasoir. Toutes les études réalisées par différents organismes locaux, nationaux et même internationaux montrent que la vie est de plus en plus difficile et que les loyers et traites grèvent sans cesse davantage les revenus. Et il n’y a pas que les « faibles » qui sont touchés… Tout le monde s’accorde à dire que la croissance du poids du poste logement dans les revenus pose problème.

 

Nous ne sommes pas persuadés qu’il manque de logements en Belgique mais s’il y a possibilité d’en créer de nouveaux pour les gens en difficultés, ce qui semble être le cas, nous y voyons une certaine avancée. Mais, car il y a un mais, nous pensons que ce n’est pas ou plus l’unique solution. Il faut aussi prôner la réhabilitation, la rénovation d’immeubles non occupés ! En outre, plusieurs solutions pourraient être mises en place afin d’aider le plus grand nombre à trouver « chaussure à son pied ».

 

Effectivement, il y a de « mauvais » propriétaires, de « mauvais » locataires mais là n’est pas le nœud du problème. Disposer d’un toit, c’est pouvoir trouver un travail, c’est avoir une vie sociale, c’est disposer des soins de santé…bref, c’est la vie !!!

 

Nous souhaiterions connaître votre avis sur les propositions que nous mettons sur la table ; elles ne sont sans doute pas neuves mais il est grand temps de se pencher sur ces solutions et de les appliquer. Depuis trop longtemps, « on » réfléchit, « on » organise des conférences, « on » réunit des tables rondes…en quelque sorte une terrible musculation intellectuelle mais « on » n’agit pas sur le terrain. Telle la gangrène, la problématique du logement touche de plus en plus de personnes.

 

Sous l’adage « LA POLITIQUE SOCIALE du LOGEMENT doit DEPASSER très largement une politique de logement social », connu de tou(te)s, nous vous adressons une liste de propositions qui méritent, sans nul doute, toute votre attention: 

  • Augmenter la subsidiation des AIS ;
  • Rendre la fiscalité immobilière équitable (Rapport du Conseil des Finances de 1997 qui signale une fiscalité immobilière inéquitable en Belgique) en supprimant l’impôt sur le revenu cadastral et en taxant les revenus locatifs réels avec possibilité d’incitants fiscaux pour le propriétaire qui donne en location un bien correct à un prix équitable ;
  • Création d’un fonds fédéral des cautions : les intérêts de ces sommes bloquées pourraient alors servir non plus aux banques mais à des actions en faveur du logement comme, par exemple « l’allocation logement » [1] ;
  • Un encadrement sur « l’allocation logement » [2] pour éviter une hausse des loyers (encadrement qui permettrait ou non l’obtention des incitants fiscaux – voir plus haut - aux propriétaires) ;
  • Création, comme en Flandre, d’un organe de contrôle du rapport équitable qualité-prix (Vlaams inspectie…Inspection flamande du logement) ;
  • Réviser la loi sur les baux à loyer (car il y a toujours des garanties locatives illicites, des discriminations, des clauses abusives,…) ;
  • Systématiser l’enregistrement de chaque contrat ;
  • Mettre en place un moratoire hivernal effectif dans toutes les régions contre l’expulsion ;
  • Plus d’expulsion sans relogement ;
  • Suppression du taux cohabitant ;
  • Proposer une extension facultative « impayés » à l’assurance habitation souscrite par les locataires

 

Cette liste n’est pas exhaustive mais elle propose toutes une série de mesures qui, en voyant réellement le jour, permettraient une avancée dans la résolution de la problématique du logement.

Nous attendons donc vos réponses à l’adresse suivante :

 

Coordinateur national

Fabrice Salembier – Rue René Limme 5 4280 Hannut

tel/fax 019 51 01 86 gsm 0475 260 720

onhu@skynet.be

 

Dans l’attente de vous lire, Mesdames et Messieurs en vos titres et qualités, l’expression de notre meilleure considération.



[1] Le logement, facteur de précarité et d'exclusion

Avec l'explosion des prix de l'immobilier, il devient de plus en plus difficile pour un nombre croissant de personnes de trouver un logement décent à un prix raisonnable. Actuellement, 50 % des Bruxellois entrent dans les conditions pour accéder à un logement social. 38.000 familles sont logées dans un logement social à Bruxelles et 22.000 sont toujours en attente. En Brabant wallon, les bénéficiaires du revenu d'intégration (ex-minimex) consacrent de 50 à 80 % de leur revenu mensuel pour leur logement. Ces chiffres s'élèvent à 35 % pour les Province de Liège et Charleroi et entre 40 et 70 % pour la Province de Namur. Mais il ne faut pas être minimexés ou chômeurs pour éprouver des difficultés à se loger au regard des prix pratiqués par les propriétaires privés. Les personnes à faibles revenus, mais aussi les jeunes, les personnes à revenus moyens, les familles monoparentales ou les personnes isolées peinent à se loger. "Le logement est donc bien un levier d'inégalité, un outil qui creuse le fossé entre ceux qui ont les moyens et ceux qui n'en n'ont pas". Paradoxal lorsqu'on sait que le droit au logement est inscrit dans la Constitution… L'O.N.HU. tire la sonnette d'alarme depuis longtemps et souhaite qu'une solidarité aux différents niveaux de pouvoirs puisse véritablement voir le jour ! Nous proposons donc via cette pétition qu'une allocation de logement conditionnée à un encadrement des loyers puisse être délivrée à tout ménage et ce en fonction des revenus et de la composition de la famille.

 


[2] Plusieurs d’entre vous ont d’ailleurs déjà signé la pétition à ce sujet.




11:41 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

HERSTAL: Trente-cinq millions d'euros pour l'habitat social

LE SOIR

P our la Société régionale de logement (SRL) de Herstal, c'est plus qu'un nettoyage de printemps qui s'annonce : plus de 80 % de ses logements (1.556 habitations) seront entièrement rénovés dès avril et ce durant cinq ans. Trente-cinq millions d'euros seront nécessaires pour la remise à neuf des bâtiments des années 50, 60 et 70 qu'elle possède sur quatre sites à Herstal ainsi qu'à Vottem et Milmort. C'est grâce au plan de rénovation des logements sociaux lancé en 2003 par la Région wallonne et aux 24 millions d'euros de subsides qui en découlent que l'opération a lieu. Les onze millions restants proviennent des fonds propres de la SRL.

Au-delà de ce qui peut paraître une bonne nouvelle pour l'ensemble des locataires, il y a l'aspect pratique des choses : la majorité des rénovations vont être réalisées en l'absence des occupants des lieux, qui auront à trouver abri ailleurs durant quatre semaines. Sachant que 44 % d'entre eux ont plus de 60 ans et qu'ils sont en moyenne là depuis 20 ou 30 ans, on comprend mieux que certains ont les plus vives réticences à voir leur logis transformé. Nous tenons compte des demandes de chacun, comme pour ce monsieur de 82 ans qui avait des meubles accrochés aux murs depuis les années 60. Nous avons fait les travaux sans toucher à son mobilier, se souvient François Vergniolle, directeur-gérant de la SRL.

Certains habitants ne trouveront pas de quoi se reloger et seront accueillis dans un des 27 appartements entièrement rénovés et meublés par la SRL en 2004 - leurs meubles auront été emballés, déménagés et remisés par une firme spécialisée. Des précautions qui ont un coût non négligeable atteignant 2,5 millions d'euros. La même expérience a été appliquée à Oupeye, mais les personnes étaient relogées dans des containers loués qui, pour presque le même prix, n'offraient pas le même confort, explique le directeur-gérant. Pour finir de convaincre les locataires, une journée portes ouvertes aura lieu le 26 mars à destination des personnes concernées par les travaux d'avril, mai et juin. Après ces travaux, deux fois 31 logements verront encore le jour, mais ce seront les derniers du genre. La SRL va ensuite acquérir des immeubles inoccupés en zone ZIP dans le bas de Herstal pour les transformer en logements sociaux, opération légèrement plus chère que la construction mais mieux subsidiée 

LAURENCE WAUTERS - Le Soir du 23.03.2005, 06:00

08:52 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (3) |  Facebook |

23/03/2005

La pétition papier commence à circuler...

Souvenez-vous... Nous lancions de manière discrète notre pétition pour le chèque-logement...

Le logement, facteur de précarité et d'exclusion

Avec l'explosion des prix de l'immobilier, il devient de plus en plus difficile pour un nombre croissant de personnes de trouver un logement décent à un prix raisonnable. Actuellement, 50 % des Bruxellois entrent dans les conditions pour accéder à un logement social. 38.000 familles sont logées dans un logement social à Bruxelles et 22.000 sont toujours en attente. En Brabant wallon, les bénéficiaires du revenu d'intégration (ex-minimex) consacrent de 50 à 80 % de leur revenu mensuel pour leur logement. Ces chiffres s'élèvent à 35 % pour les Province de Liège et Charleroi et entre 40 et 70 % pour la Province de Namur. Mais il ne faut pas être minimexés ou chômeurs pour éprouver des difficultés à se loger au regard des prix pratiqués par les propriétaires privés. Les personnes à faibles revenus, mais aussi les jeunes, les personnes à revenus moyens, les familles monoparentales ou les personnes isolées peinent à se loger. "Le logement est donc bien un levier d'inégalité, un outil qui creuse le fossé entre ceux qui ont les moyens et ceux qui n'en n'ont pas". Paradoxal lorsqu'on sait que le droit au logement est inscrit dans la Constitution… L'O.N.HU. tire la sonnette d'alarme depuis longtemps et souhaite qu'une solidarité aux différents niveaux de pouvoirs puisse véritablement voir le jour ! Nous proposons donc via cette pétition qu'une allocation de logement conditionnée à un contrôle des loyers puisse être délivrée à tout ménage et ce en fonction des revenus et de la composition de la famille.

 

Nous avons à ce sujet de nouvelles signatures "papier" puisque seules ses signatures sont légales. Elles sont arrivées au siège de l'association et quelques politiques "bougent" dont Messieurs Dubié, Javaux, Detienne, Daras, Defeyt, Nollet, Simons, Mesdames Ernst, Nagy,...



09:06 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

22/03/2005

Evolution des revenus et des prix en Belgique de 1973 à 2003

Analyse de l'Institut pour le développement durable
 
résumé:
- Le pouvoir d'achat réel a augmenté de 39 %, soit une hausse moyenne de 1,1 % par an;
- L'augmentation de l'indice des prix à la consommation est la résultante d'évolutions variées (pain: + 253 %, électricité: + 168 %, essence: + 294 %, journal: + 573 %,...);
- Les loyers et les services augmentent plus vite que la moyenne des prix;
- Les allocations de chômage et d'invalidité ont augmenté moins vite que le revenu moyen;
- Les loyers ont augmenté plus vite que les allocations de chômage;
 
Bref, une fois de plus, cette étude renvoie au problème plus général du poids croissant du poste logement dans le budget des ménages en bas de l'échelle des salaires.
 
Plus d'infos sur http://users.skynet.be/idd

12:09 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

Charles Michel, Pinochio ?

Cabinet du Ministre André Antoine

Vice-Président du Gouvernement wallon, Ministre du Logement, des Transports et du Développement territorial

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"Charles Michel, le nouveau Pinochio»

Le Ministre régional wallon en charge du Développement territorial, Mr André ANTOINE tient à réagir aux propos tenus par le porte-parole du MR, Mr Charles Michel lors de l’émission dominicale de RTL « L’invité » selon lesquels des dossiers de permis seraient en souffrance en matière d’aménagement du territoire.

Tout d’abord, le Ministre ANTOINE confirme que contrairement à son prédécesseur Mr Michel FORET, tous les dossiers font l’objet depuis le début de l’actuelle législature d’une décision prise en bonne et due forme endéans les délais prescrits par le CWATUP. Aussi, le Ministre ANTOINE prend le contre-pied de son prédécesseur qui laissait souvent par confort politique courir les délais afin de s’abstenir de trancher sur la légalité des permis octroyés par les collèges des bourgmestre et échevins. Cette pratique qui concrètement revenait dans le chef du ministre à octroyer tacitement des permis illégaux était, par ailleurs, source d’insécurité juridique et génératrice de nombreux contentieux administratifs au détriment du demandeur.

En outre, lors de sa sortie de charge, Mr Michel FORET a cédé quelque 350 dossiers non traités au Ministre ANTOINE.

A ce jour, le Ministre ANTOINE affirme qu’aucun dossier d’octroi de permis n’est traité hors délai par l’Administration de l’Aménagement du Territoire ou au sein de son cabinet.

Stigmatisant les propos mensongers de Charles MICHEL, le Ministre ANTOINE rappelle qu’à son initiative l’actuel Gouvernement wallon a fait entrer en vigueur ce 11 mars 2005 le Décret de Relance Economique et de Simplification Administrative (Décret RESA) qui a considérablement simplifié les procédures en matière d’aménagement du territoire au bénéfice du citoyen et de la promotion de l’activité économique. En effet, le décret RESA vise, entre autres, à restaurer le rôle des fonctionnaires délégués comme garant de la légalité des permis octroyés par les communes. Revenant sur une réforme initiée sous l’ancienne législature par les Ministres Mrs MICHEL et FORET, les fonctionnaires délégués pourront désormais suspendre tout permis délivré de manière illégale afin d’asseoir juridiquement la délivrance du permis au bénéfice du demandeur, et égalemnt afin éviter d’engorger l’administration de recours manifestement infondés et vains. En vue d’amplifier cette réforme, des moyens budgétaires accrus ont été libérés dès 2005 afin de renforcer concrètement sur le terrain le rôle des conseillers en aménagement du territoire en vue de sensibiliser au mieux les communes au respect du code de l’aménagement du territoire.

Scandalisé par les propos que même Pinocchio n’oserait tenir, le Ministre ANTOINE dénonce l’attitude du même Charles MICHEL qui a volontairement privé pendant 5 ans l’administration wallonne, et plus particulièrement celle de l’aménagement du territoire, de tout recrutement sous l’ancienne législature en privant celle-ci des indispensables remplacements et des promotions nécessitées par la bonne gestion des services publics.

Aussi le Gouvernement wallon, à l’initiative du Ministre COURARD, et après avoir reconstitué les dossiers délibérément détruits par les services de l’ancien ministre régional compétent en la matière, se prononcera ce jeudi 24 mars sur un plan de recrutement objectif de manière à assurer les objectifs qu’il s’est assignés en matière de simplification administrative et de relance économique.


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21/03/2005

Article 23 & co

Comme certains le savent déjà, notre mensuel vient de voir le jour. Le premier numéro est arrivé avec le printemps. Nous vous proposons de recevoir ce premier numéro gratuitement sur simple demande via onhu@skynet.be . Si ce mensuel vous intéresse, il vous suffira alors de verser le montant démocratique - 10 € - de l'abonnement sur le compte de l'association (voir encart en haut à droite). Cette somme nous permettra d'engager des moyens supplémentaires dans nos actions et dans les frais postaux inhérents à nos différents envois.

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21 mars: conférence de presse à Amay

C'est sous un soleil radieux que nous avons reçu ce 21 mars les journalistes des éditions du Jour et de la Meuse de Huy-Waremme...Nous leur avons expliqué les tenants et aboutissants de notre combat (au nom des locataires). Dès ce mardi, retrouvez dans ces quotidiens les articles à ce sujet.

22:17 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

19/03/2005

Amay

Ce lundi 21 mars à 11.00 hrs, l'O.N.H.U. organise une conférence de presse à Ampsin dans les locaux de la Seigneurie (Av. H. Dumont 13 à Amay)
Ce sera l'occasion de faire le point sur la situation et de visiter les lieux.

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18/03/2005

Saint-Josse sur Télé-Bruxelles

Reportage du jeudi...
http://www.telebruxelles-on-line.irisnet.be/

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16/03/2005

Saint-Josse (suite)

CONFERENCE DE PRESSE JEUDI 17 MARS 2005 à 10H30 RUE DU MERIDIEN, 4 1210 ST JOSSE TEN NOODE (métro Madou).

LES COPAINS D’ABORD……CHARITE BIEN ORDONNEE COMMENCE PAR SOI-MEME.

Mesdames, Messieurs les journalistes,

Nous revenons sur des pratiques que nous pensions révolues. Hélas, nous devons déchanter car aujourd’hui plus qu’hier encore la politique du clientélisme et du copinage est monnaie courante….. à Saint Josse tout le moins.

Depuis plusieurs mois nous assistons impuissants à une distribution des prix de la part des autorités communales tennoodoises en matière de logements communaux.

Plusieurs mandataires communaux, hauts fonctionnaires, familles ou amis de ces derniers touchés par de subites difficultés financières, problèmes familiaux et autres obtiennent au détriment des simples citoyens en rang utile sur des listes d’attente, de splendides logements appartenant à la régie foncière.

Sous le couvert du contrat de quartier Houwaert-Bossuet (financé en partie par la région) de splendides 200 m2 sont ainsi offert au mépris des règles d’attribution, à des amis du bourgmestre …

Ce dernier se justifie en prétextant qu’il ne peut admettre que les miséreux côtoient les miséreux…. (cfr : la dernière heure du 11 mars dernier).

Jean Valjean version 21ème siècle n’apprécie guère ses misérables…..

Nous interpellerons bien entendu le conseil communal opposition et majorité confondues afin que des explications soient apportées aux citoyens grugés par ce disfonctionnement.

Pour l’O.N.H.U. Thierry Balsat (0479 38 16 94).


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14/03/2005

L'ONHU à nouveau sur vivacité !

A propos de l'Affaire de Saint-Josse...
http://www.vivacite.be/rtbf_2000/bin/view_something.cgi?id=0151873_sac
 
Voir Infos régionales Bruxelles 8.30 hrs "écouter"

11:04 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

12/03/2005

Notre journal est né !

"Article 23 & co" vient de sortir de presse. Nous ne pouvons hélas pas le placer sur le blog. Néanmoins, si vous souhaitez le recevoir (c'est gratuit), contactez-nous et nous vous l'enverrons !!!

07:50 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (10) |  Facebook |

Dérapage à Saint-Josse

Y aurait-il du clientélisme et du copinage à Saint-Josse (Bruxelles) ? C'est ce que nous dénonçons par voie de presse. En effet, plusieurs mandataires de la commune auraient bénéficié de facilités pour se loger dans des logements spacieux appartenant à la commune et ce aux dépens des citoyens.
Contacté par nos soins, l'Echevin des propriétés communales a répondu qu'il était un petit maillon du Collège échevinal et qu'il n'était pas seul à prendre les décisions.
Pour sa part le bourgmestre Demannez (en photo) a répondu, pour justifier les facilités accordées, qu'il ne souhaitait pas créer un ghetto où les miséreux ne côtoieraient que les miséreux !
Cette remarque tout comme le procédé sont INDIGNES de la démocratie que cette autorité défend. L'ONHU dénonce une fois de plus la politique des copains.
Affaire à suivre....
Thierry Balsat

07:47 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

10/03/2005

RTC Liège: Seigneurie d'Amay, polémique

Voir le reportage sur RTC
http://www.rtc.be/index.php?option=news&task=viewarticle&sid=2046

07:22 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

07/03/2005

Les locataires d'Ampsin s'organisent

Lors de notre deuxième rencontre à Ampsin avec les locataires et la propriétaire, l'ONHU a mis sur pied une association des locataires qui sera chargé de l'organisation de la bonne marche de la maison afin qu'une véritable solidarité puisse voir le jour. Par ailleurs, des permanences seront organisées par l'ONHU tous les mardis de 17 à 19 hrs et ce dès le 15 mars: atelier-logement, activités diverses, élaboration d'un R.O.I., mise en conformité des baux sont dès à présent à l'ordre du jour.
L'ONHU a d'ailleurs pris contact avec le CPAS et l'Administration communale de la commune de Amay pour une future rencontre, preuve s'il en fallait une, de notre souci de voir les choses se régler avec toutes les parties en présence.

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05/03/2005

L'ONHU s'installe à la Seigneurie d'Ampsin

LA MEUSE le 5 mars 2005

 

L’ONHU s’installe à la Seigneurie d’Ampsin

L’Observatoire national de l’habitat et de l’urbanisme veut améliorer le quotidien des locataires

 

Mardi dernier, les membres de l’Observatoire national de l’habitat et de l’urbanisme (ONHU) ont visité la Seigneurie d’Ampsin. Rappelons qu’en mai dernier, la maison de repos installée dans ce bâtiment a dû fermer ses portes suite à une décision ministérielle.

Depuis, Mme Stéphany, la propriétaire, accueille une trentaine de locataires qui louent une chambre environ 400 euros. Quatre personnes âgées vivent également à Ampsin. Le changement d’activité organisé au sein du bâtiment ampsinois pose des problèmes en matière de permis, mais également sur le plan social. Les nouveaux locataires, qui émargent pour la plupart au CPAS, inquiètent certains citoyens, mais aussi les autorités communales. Thierry Balast, secrétaire généralde l’OHNU, dit vouloir jouer les démineurs entre la propriétaire,les locataires et les autorités communales. Il trouve le projet de logement développé

au sein de la Seigneurie positif. L’idée d’associer jeunes et moins jeunes dans une maison communautaire est intéressante estime- t-il. Mardi dernier, il s’est rendu sur place afin de rencontrer les locataires et la propriétaire. Ses premières impressions sont mitigées.

Pour être honnête, cela frôle le bordel. Il existe un manque d’organisation. Point de vue propreté et sanitaire, il y a moyen de faire mieux...Même chose du côté des loyers, 400E, certains locataires trouvent cela un peu cher...

Encadrer les personnes âgées

Mais plutôt que de démolir le projet, l’ASBL bruxelloise veut tenter de l’améliorer. Et pour ce faire,

Thierry Balast annonce que son association va s’installer sur place! Quatre ou cinq membres de l’association seront présents à Ampsin. Samedi, nous allons rencontrer les locataires. Nous avons plusieurs projets pour améliorer la situation. Les loyers seront diminués de 100 euros et cet argent sera versé dans unpot communafin d’assurer le nettoyage des communs et réaliser des achats en vue de l’entretien du bâtiment (pot de peinture...) M. Balast veut également que les personnes âgées qui résident au home soient mieux encadrées. Un service d’aide familiale à domicile pourrait passer quotidiennement afin de s’occuper du nettoyage de leur chambre précise le secrétaire général.

Pour donner une image positive des locataires, l’ONHU voudrait organiser des activités ludiques dans le parc et inviter les voisins à y participer... À propos du problème de permis, Thierry Balast précise aussi qu’il travaille sur certaines pistes, afin que tout rentre dans la légalité.

 

 MME STÉPHANY

“Je suis prête à diminuer le montant des loyers”

Pour Mme Stéphany, la propriétaire de la Seigneurie d’Ampsin, l’ASBL l’OHNU est tombée du ciel . Elle se dit ravie que l’association soit prête à les aider et est prête à suivre leurs conseils, même si cela implique certaines pertes financières. Pour moi, l’aspect financier passe au second plan. Ce qui m’intéresse avant tout, ce sont les locataires.

Je suis d’accord de diminuer les loyers de 100 E et que cet argent soit utilisé pour financer des travaux d’entretien... La propriétaire admet qu’elle subit de grosses contraintes financières consécutives à la faillite de la maison de repos. Il y a une grosse dette. J’aurai pu déposer le bilan et ne rien payer, mais je veux assumer notamment vis à vis des banques en versant régulièrement des petites sommes, j’espère trouver des arrangements... Outre les problèmes financiers, il y a les fameux problèmes de permis et de mise en conformité du bâtiment sur le plan de la sécurité.

Mme Stéphany estime que lue les autorités communales et le bourgmestre en particulier, veulent lui mettre des bâtons dans les roues. Je suis d’accord de respecter la législation, mais il y a deux poids deux mesures.L’argument selon lequel la Seigneurie est illégale car située en zone de parc l’énerve particulièrement. La zone de parc a été créée en 1981, le bâtiment a été construit en 1985 et agrandi en 199O et aucun moment on a parlé de cette zone de parc... Mme Stéphany espère que l’arrivée de l’ASBL bruxelloise permettra d’arrondir les angles et que la situation pourra rapidement être régularisée.

 



17:40 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

02/03/2005

Visite de la Seigneurie d'Ampsin

Ce mardi 1er mars, l'O.N.H.U. a rendu visite à la propriétaire et aux locataires de la Seigneurie d'Ampsin. Nous avons pu nous rendre compte de la situation et de multiples contacts ont été pris...Plusieurs pistes ont également été proposées par nos soins.
De prochaines visites sont prévues et nous ne manquerons pas de vous tenir informés de la suite des évènements.


10:22 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

01/03/2005

Les orientations de l'O.N.H.U.

Le droit à un logement décent est inscrit dans la Constitution et dans bien des textes internationaux comme, par exemple, la Charte sociale européenne révisée (1996 Strasbourg) que la Belgique n’a d’ailleurs pas encore ratifiée « reconnaissant que les initiatives prises dans le domaine du logement en Belgique ne garantissent pas suffisamment le droit au logement tel que défini dans l’article 31 »[1].

 

Le Gouvernement fédéral a depuis un certain temps délégué des compétences aux Régions (Voir les codes du logement respectifs de chaque région) qui elles-mêmes en ont donné aux communes.

 

Néanmoins, il ne faut pas mésestimer les compétences fédérales car tous les textes légaux émanent du fédéral : la législation sur les baux (Code civil), la procédure d’expulsion (code judiciaire), la fiscalité du logement (code des impôts).

 

Actuellement, nous pensons que la politique menée est davantage répressive que constructive et cette politique répressive envers les propriétaires (Loi Onkelinx), si louable soit-elle, peut se retourner contre les victimes si les politiques de relogement font défaut.

 

Une personne sans logement, c’est aussi une personne sans travail, sans soins de santé, sans épanouissement culturel et social,… sans parler des déchirements que cela peut provoquer. [2]

 

« LA POLITIQUE SOCIALE du LOGEMENT doit DEPASSER très largement une politique de logement social »

 

Et les initiatives existent bel et bien pour améliorer le droit au logement. Et augmenter la construction de logements sociaux n’est plus la seule solution pour autant qu’elle en soit une. En effet, nous restons persuadé que la réhabilitation mériterait d’être considérée avant la construction. D’autre part, il y a lieu de réfléchir aux diverses propositions énumérées ci-après.

 

-          Augmenter la subsidiation des AIS ;

-          Rendre la fiscalité immobilière équitable (Rapport du Conseil des Finances de 1997 qui signale une fiscalité immobilière inéquitable en Belgique) en supprimant l’impôt sur le revenu cadastral et en taxant les revenus locatifs réels avec possibilité d’incitants fiscaux pour le propriétaire qui donne en location un bien correct à un prix équitable ;

-          Création d’un fonds fédéral des cautions : les intérêts de ces sommes bloquées pourraient alors servir non plus aux banques mais à des actions en faveur du logement comme, par exemple le chèque-logement ;

-          Un contrôle sur le chèque-logement pour éviter une hausse des loyers (contrôle qui donnerait ou non les incitants fiscaux – voir plus haut - aux propriétaires) ;

-          Création, comme en Flandre, d’un organe de contrôle du rapport équitable qualité-prix (Vlaams inspectie…Inspection flamande du logement) ;

-          Réviser la loi sur les baux à loyer (car il y a toujours des garanties locatives illicites, des discriminations, des clauses abusives,…) ;

-          Systématiser l’enregistrement de chaque contrat (à expliquer) ;

-          Mettre en place un moratoire hivernal effectif dans toutes les régions contre l’expulsion (En 2000, le Secrétaire d’Etat au logement en région bruxelloise en a mis un en place uniquement pour le logement social) ;

-          Proposer une extension facultative « impayés » à l’assurance habitation souscrite par les locataires

-          ….



[1] En vue d’assurer l’exercice effectif du droit au logement, les Parties s’engagent à prendre des mesures destinées :

à favoriser l’accès au logement d’un niveau suffisant ;

à prévenir et à réduire l’état de sans-abri en vue de son élimination progressive ;

à rendre le coût du logement accessible aux personnes qui ne disposent pas de ressources suffisantes.

 


[2] (…) Comme nous n’avons pas immédiatement trouvé de logement, nous avons emménagé chez ma cousine. Nous ne pouvions pas nous domicilier chez elle, ce qui fait que pendant trois mois nous n’avons pas eu d’adresse. Elle dépendait du CPAS et s’ils avaient su que nous habitions chez elle, elle aurait pu avoir des problèmes. (…) On doit aussi pouvoir garder une famille unie, parfois elle est dispersée à cause de la misère. Nous étions à la rue avec nos enfants, nous vivions dans un garage. A cause de cela, on nous a retiré nos enfants, le juge n’a pas voulu nous les rendre car nous n’avions pas de logement et on ne pouvait avoir de logement social parce que les enfants n’étaient pas avec nous. Nous avons alors reçu un logement d’urgence de la ville. Nous pouvions l’habiter gratuitement pendant trois mois pour le rénover. Il n’y avait pas de cheminée, nous ne pouvions pas faire de feu et l’eau coulait le long du mur. Nous l’avons quand même accepté pour pouvoir récupérer les enfants. Le Tribunal a alors à nouveau estimé que le logement était insalubre et il a repris les enfants. Quand un logement est de mauvaise qualité, le droit à la santé n’est pas respecté. La vie coûte plus cher, les meubles sont abîmés par l’humidité tout comme les draps et les couvertures. On n’ose inviter personne chez soi, les visiteurs risqueraient de penser qu’on ne nettoie pas alors que c’est dû à l’humidité. Une odeur flotte en permanence dans la maison.

Avoir un logement sain est important pour la santé mais aussi pour le moral. C’est important à tous les égards (…)




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