13/08/2006

L'échevine Ilunga expédie ses affaires courantes...(des locataires trop encombrants)

L'échevine Ilunga expédie ses affaires courantes... (des locataires trop encombrants)

Ce samedi, 12 août 2006 vers 18 heures, l'ONHU reçoit un appel téléphonique d'un habitant de la rue de Bériot à Saint-Josse. Le locataire en question informe le responsable de l'association que son propriétaire désire expulser tous les locataires de l'immeuble (3 étudiants) séance tenante.

Thierry Balsat, secrétaire de l' ASBL et, par ailleurs, conseiller communal tennoodois, se rend sur les lieux et y rencontre des locataires désemparés. Un rapide état des lieux de la maison fait apparaître très clairement des infractions avec le code du logement et notamment un état d'insalubrité avancé dans un local servant probablement de sanitaire et dans une cave officiant comme cuisine commune.

A peine arrivé, trois hommes pénètrent dans l'immeuble dont l'un se présentant comme le nouveau propriétaire des lieux. Visiblement, ce dernier parait aussi désabusé que les locataires. Il croyait l'immeuble vide.

Après un bref conciliabule entre les parties, la situation prend rapidement des allures de vaudeville...

La propriétaire est, en fait, l'échevine de l'instruction publique de Saint-Josse Dorah Ilunga, celle là même qui dû contrainte et forcée de quitter son logement appartenant aux propriétés communales (place Quetelet) et dont le mode d'attribution avait été largement critiqué et suscita la polémique au sein du Conseil Communal. Elle avait entre autre omis de signaler qu'elle était propriétaire de deux maisons sur le territoire tennoodois.

Un différent juridico-matrimonial avec son (toujours) époux, monsieur De Fotso Nicolas, candidat sur la liste CDH pour les prochaines élections communales oblige les deux co-propriétaires à se séparer de leurs biens immobiliers communs (immeubles Jottrand et de Bériot).

Pour les locataires de l'immeuble de la rue Jottrand (ils ont déjà tous pratiquement déguerpi), le mode opératoire pour les faire fuir fut assez simple dans sa conception, la distribution de gaz et d'éléctricité fut

coupée par Sibelga faute par les propriétaires d 'avoir (par oubli...) réglé leurs factures. L'ONHU avait constaté il y a quelques semaines déjà à la demande d'un locataire qui a préféré garder l'anonymat, la dure réalité de la situation vécue par les occupants de la maison, qui, vivant sous le régime de maison communautaire, éprouvaient les pires difficultés à cohabiter faute de commodités élémentaires.

Comme on ne change pas un procédé qui marche, la tentation était évidemment trop belle pour l'immeuble de la rue de bériot. Pressée, par la signature de l'acte authentique devant notaire ce jeudi 10 août (version du nouveau propriétaire) madame Ilunga s'est rendue, sitôt l'acte établit, avec des hommes de mains, auprès de ses locataires afin de les contraindre de vider les lieux pour le samedi 12 août. En effet, cette dernière

s'étant engagée auprès de l'acquéreur que l'immeuble serait vide de tout occupant à la date précitée (version rapportée par le nouveau Propriétaire).

Même si la négligence coupable du couple Illunga laisse aujoud'hui 3 étudiants et un néo propriétaire dans une situation des plus délicates et pour laquelle il est fort à parier qu'il devront en répondre devant les tribunaux compétents, la question à laquelle il faut répondre en urgence est de savoir où reloger ces trois victimes.

Il est à espérer que l'autorité communale ne restera pas insensible au désarroi dans lequel ces locataires se trouvent bien malgré eux et qu'une solution de relogement légitime permettra de déroger aux règles de copinage décriées ces derniers mois.

Le 12 août 2006

Rachid Z

Thierry Balsat, néo-conseiller communal et secrétaire général de l'ONHU

En quelle qualité intervenez-vous dans cette affaire ?

En premier lieu, j'interviens en tant que responsable associatif dans la mesure où un conflit locatif existe entre des locataires et deux propriétaires, ce qui en soi n'est déjà pas banal puisque ces mêmes locataires ne savent plus qui est le vrai propriétaire. Situation difficile dans la mesure où sans notre intervention trois personnes risquaient de se retrouver à la rue ce soir. En second lieu, en ma qualité de mandataire et en regard aux derniers évènements qui ont défrayé la chronique en matière d'attribution de logements, il est indispensable de redonner confiance en nos dirigeants et que pour ce faire, la présence d'un élu auprès de citoyens dans la détresse qui plus est causée par l'irresponsabilité d'un membre du collège échevinal doit rassurer sur le bon fonctionnement de l'institution communale en général.

Quelle solution envisagez-vous à court terme pour permettre à ces locataires de ne pas se retrouver à la rue ?

Si l'autorité communale décide enfin de prendre ses responsabilités, la solution passe obligatoirement par un logement de transit. Je rappelle que ces trois locataires vivent en maison communautaire et que dès lors un appartement de trois chambres (celui de l'attaché de presse du bourgmestre va se libérer, celui de l'échevin M.Jabour aussi) voire un deux chambres (celui qu'occupait l'échevine Ilunga est libre depuis un mois) peut parfaitement être mis à disposition de manière transitoire, entendu qu'au vu des loyers qu'ils payent chacun actuellement (3 x 300 euros = 900 euros) il leur est tout à fait possible de payer un loyer de 750 euros à trois. J'en appelle à la compréhension de la nouvelle échevine du logement, Nezhat Namli, pour nous faire oublier l'incompétence de son prédécesseur, car argons que, elle, ne sera pas le maillon faible du collège échevinal.

Comment interprétez-vous l'attitude de madame Ilunga ?

En sa qualité de propriétaire et en ma qualité de responsable associatif, je dirais que madame Ilunga est à un orteil de la ligne rouge qui ferait d'elle une marchande de sommeil. En sa qualité d'échevine, elle a, selon moi, violé sa prestation de serment et humilé l'éthique politique comme le disait une éminence molenbeekoise : "que ceux qui ont faillit fassent un pas de côté".

Je concluerai par ceci : on est toujours trahis par les siens... la communauté subsaharienne comprendra !

 

 

01:57 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/08/2006

Les copains d 'abord (ter) - St - Josse

 

 

 

  SDF à l’insu de son plein Gré ?

 

 

 

 L’attaché de presse de Jean Demannez (Bourgmestre de St josse) Pierre Bruylandt est –il un  vrai faux locataire ou vrai/faux agent immobilier ?

 

Toujours est –il que ce Monsieur dispose depuis plus d’un an d’un splendide appartement (un 4 chambres de près de 200 m²)  à un prix social (près de 500 euros) situé Rue du mérinos à St josse et Rénové via le contrat de quartier Houwaert-bossuet.

 

Nous dénoncions déjà à l’époque le mode d’attribution scandaleux dont avait bénéficié l’attaché de presse (et ami) du bourgmestre de St Josse.

 

 Le népotisme exacerbé de Jean val Jean (Alias JR Demannez) se justifiait à l’époque en prétextant vouloir instaurer dans sa commune une mixité sociale et ne plus vouloir des immeubles ou la misère ne côtoie que la misère le tout avec la bénédiction de Charles 1er (vous savez celui qui a Picqué la gare du Midi) Ministre Président de la Région Bruxelloise.

 

Aujourd’hui, ce petit employé communal à bas revenus vient de se faire prendre la main dans le sac comme d’autres amis de son ami qui sont aussi ses amis (vous suivez toujours….) et à omis de signaler qu’il était depuis février 2006 l’heureux propriétaire d’une ravissante maison rue de la commune, 75 à St josse.

 

 

Nous apprenons également, que ce brave homme décide sitôt devenu propriétaire, de  revendre son bien via une Agence Immobilière AMIE (vous savez la saga Pyramide et son malheureux gestionnaire Golfimmo) arguant d’un mauvais jugement (le sien) lors de l’achat de l’immeuble.

 

Avis aux amateurs :

 

Le bien est à vendre pour  

250.000  euros

 

 

Un malheur n’arrivant jamais seul, ce précaire locataire confirme qu’il envisage (enfin) de quitter son appartement de la rue du mérinos. Voilà qui fera plaisir à la toute nouvelle Echevine des Propriétés communales qui espérons le, aura, elle, plus  le sens des responsabilités que son malheureux prédécesseur et attribuera en toute légitimité cette fois, ce logement à une famille en position d’attente régulière.

 

Il va sans dire, que notre association se tient prête à apporter toute l’aide nécessaire à ce locataire s’il devait se retrouver prochainement  à la rue.

Nous doutons fort, en effet, que ses amis d’hier (frappés par des amnésies subites) puissent lui être encore d’un grand secours. Il ne fait décidément pas  bon d’agir dans le dos des ses amis.

 

 

L’onhu tire une leçon essentielle de ce nouvel épisode de la tristement célèbre Saga ‘ :

 

’LES COPAINS D ABORD’’.

 

Le clientélisme tel que pratiqué par certains à st Josse démontre aujourd’hui ses limites et qu’à force de vouloir contenter certains on mécontente tout le monde.

 

 

 

Le Secrétaire Général. 

Thierry Balsat. 

 

 

 

 

10:36 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |