17/04/2008

APPEL A TEMOIGNAGE........POUR L ONHU

Bruxelles, le 17 avril 2008

 

Chers amis,

Nombre d’entre vous connaissent notre association pour l’avoir régulièrement côtoyée lors d’actions pour la défense du droit au logement et savent que cela est son  unique motivation.

 

Nos prises de positions ne sont pas toujours appréciées surtout  du côté de certains propriétaires, parfois même du  secteur associatif  et tantôt du côté du monde politique.

 

Vous le savez comme nous qu’être militant aujourd’hui s’apparente souvent à un parcours du combattant et qu’il faut régulièrement faire abstraction des nombreuses critiques émanant dans bien des cas de personnes prisent en flagrant délit d’abus ou tout simplement de personnes dépassées par une certaine incompétence (la leur).

 

Il se fait qu’aujourd’hui plus qu’hier encore, notre association est sous le feu d’accusations d’une minorité qui voit en notre action (vieille de 10 années déjà) de terrain, une manière illégitime d’empêcher cette même minorité de disposer à sa guise de la destinée de ceux que nous défendons chaque jour durant.

 

Nous sommes devenus à ce point indésirable pour certains, qu’ils ne se privent plus depuis longtemps déjà d’utiliser de tous les subterfuges  pour tenter de nous déstabiliser et nous faire rendre les armes.

Comme vous le savez probablement, nous ne disposons d’aucuns subsides pour nous permettre de fonctionner plus efficacement. Mieux nous ne sommes même pas reconnu par l’autorité de tutelle qui nous considère probablement comme des francs tireurs.

Là en fait n’est pas le problème, nous ne revendiquons en réalité aucun droit à quoi que ce soit si ce n’est peut être celui d’exister grâce à la confiance notamment des personnes que nous accompagnons chaque jour et aussi grâce à la reconnaissance du secteur associatif que vous représentez.

Aujourd’hui nous sommes accusés à tort par l’autorité communale de St josse : nous citons : ‘’ D’utiliser de pratiques considérées comme douteuses par les opérateurs sérieux qui travaillent dans le secteur du logement’’.

  

Il est vrai qu’historiquement nous sommes situés sur le territoire tennoodois et que par la force des choses nous avons dénoncé d’avantage de dossiers sur cette entité que d’autres ce qui explique probablement l’antagonisme de la commune de St josse à notre égard.

 

Nous savions dans quel galère il nous faudrait patauger le jour ou nous avons décider de prendre fait et cause pour les plus démunis mais nous découvrons aujourd’hui toute la mauvaise foi de certains pour tenter de nous faire taire.

Aujourd’hui, face à tant de calomnies nous en appelons à votre soutien, vous locataires, propriétaires, associations, élus et tous les autres qui un jour avez  côtoyé, demandé conseil, demandé un soutien ou une aide quelconque de nous aider à préserver notre légitimité en nous apportant votre soutien par le biais d’un courrier (avant le 23 avril 2008) sanctionnant notre travail de terrain.

Vous pouvez également nous contacter par email : onhubelgium@hotmail.com ou en nous téléphonant au 0487 631 713.

 

Dès à présent nous vous remercions  pour le courage dont vous ferez preuve en nous apportant votre témoignage.                                                               

                                                                                                   Pour l’ONHU,

                                                                                                   Thierry Balsat.

                                                                      

23:27 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/04/2008

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"Saint-Josse est en faute !"

Le patron du Jardin de Babylon, le café meurtri par les émeutes d'octobre, cite l'entité en justice

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Par Guy Bernard, La DH, le 09 avril 2008
"Barbare..." Peter Petrossian, le patron arménien du Jardin de Babylon, n'avait pas caché son émoi devant le saccage, perpétré les 21 et 24 octobre dernier, de son café tennoodois, au coin de la rue de Liedekerke et de la chaussée de Louvain. Six mois plus tard, il attaque Saint-Josse en matière civile. Et demande, sous toute réserve, 75.000 euros de dédommagements. Entre autres pour des promesses jamais tenues.
"J'ai eu deux réunions avec le bourgmestre (le PS Jean Demannez, NDLR)", note l'intéressé. "La première, il l'a politisée en invitant le Mrax. On m'a promis de m'aider."
Pourtant, jure l'indépendant anéanti, avant ladite réunion, le maïeur s'était inquiété d'une éventuelle politisation des conséquences de l'émeute turque. Soit. Peter Petrossian et son conseil songent aux dégâts, matériels et moraux - le patron du Jardin bosse avec ses frères; a fermé six semaines; perdu sa clientèle; eu 40.000 euros de dégâts, etc. "J'ai envoyé mon dossier à la commune. Sans réponse."
Plane alors l'idée de la plainte. Puis surgit une
étrange réunion : "Ils ont prétendu avoir une solution avec un homme d'affaires turc, voulant me faire plaisir. Il fallait que je me rende sans avocat au cabinet du bourgmestre. Ce jour-là, Y. M. (Yavas Mesut) (Rachid Z), m'a proposé 20 à 30.000 euros. Ils ont essayé de m'acheter. Ça prouve que Saint-Josse est en faute. Au moins en partie. Ils ne m'utiliseront pas. Ils étaient où pendant quatre mois ?"
Dépité, Peter Petrossian a chargé son avocat, maître Nicolas Estienne, d'introduire une citation (le 24 avril) devant le tribunal de première instance en matière civile.
"On sollicite une expertise. En parallèle, il y a une plainte au pénal contre les auteurs des faits. Nous invoquons un décret de 1795, du code Napoléon, prévoyant la responsabilité communale en cas d'émeutes."
Nommément égratigné, le maïeur déplore un "précédent dangereux" : "Un peu dommage. Je n'ai pas le sentiment de n'avoir pas fait ce qu'il fallait. Je trouvais intéressante la démarche de quatre membres de la communauté turque voulant l'aider. Je n'ai été qu'intermédiaire..."

Le chantage d’un mafieux ?

En marge de la citation devant le tribunal, celui qui loue (900 euros/mois) l’angle Liedekerke/Louvain porte une attaque grave, selon laquelle un certain Y.M. aurait tenté, devant le Premier (PS) de Saint-Josse, dans son bureau même, de le soudoyer. Bref, d’acheter son silence.
«Ça ne m’étonne pas!», se sont exclamées deux bonnes sources, à l’écoute de cette histoire. Le gaillard est connu, il est vrai, dans le landerneau tennoodois. Et pour cause! Sponsor officiel de divers événements (le karting, par exemple), il posséda aussi une salle Damla, exploitée sans permis d’environnement. D’aucuns osent même le mot de «mafia», de «magouilleur» devant ces initiales.
Puis,
on lui refila la gestion des pyramides de Rogier. Bis repetita, à un point tel que le collège de Saint-Josse a esté en justice contre lui, aux fin de le faire déguerpir. C’est-ce personnage-là, «pas du tout fréquentable», auquel Peter Petrossian eu affaire. Dans le bureau même de Jean Demannez. «Avec trois autres!», jure ce dernier.

G.Be

A lire aussi :
Une bien étrange affaire de salle de fêtes "non-Turcs s'abstenir"

16:28 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

REPONSE DE LA COMMUNE DE ST JOSSE POUR JUSTIFIER DE L EXPULSION DE NOURREDIN ET MARISSA

FW: logement Marissa-Nourredine‏
De :Willy.HELIN@ec.europa.eu
Envoyé :mercredi 2 avril 2008 7:43:45
À : onhubelgium@hotmail.com
Cc : Jenny.Rindin@ec.europa.eu; Patricia.Decamps@ec.europa.eu
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Cher Monsieur,
 
J'avais, comme vous le constaterez, transmis votre courriel au Bourgmestre Demannez.
Voici la réponse de ses services.
Dans ces circonstances, je vous prie de bien vouloir considérer ceci comme un dernier échange de courrier et je suis au regret de vous dire que je ne vous réserverai pas d'entretien.
Ce que j'ai fait à titre de citoyen ne peut déborder sur mes activités professionelles, vous le comprendrez sans doute.
 
Bien à vous,
 Willy Hélin
  ----Original Message-----
From: Marc Bertholomé [mailto:mbertholome@stjosse.irisnet.be]
Sent: Wednesday, March 19, 2008 4:24 PM
To: HELIN Willy (COMM)
Cc: Jean Demannez
Subject: logement Marissa-Nourredine
 
Monsieur le Chef de représentation,
Cher Ami,
 Votre courrier relatif à la situation de bail du couple Karkacha
(Marissa et Nourredine) a retenu toute l'attention du Bourgmestre, Jean
Demannez. Il me demande de vous faire part de nos informations à ce sujet.
 
En l'occurrence, je distinguerai le cas de ces personnes de
l'association qui entend porter leur revendication.
 
Il s'agit de l'ONHU, de M. Thierry Balsat, personne contre laquelle le
Bourgmestre a été amené à déposer plainte au cours de la dernière
campagne électorale communale. Les pratiques de cette association sont
considérées comme douteuses par les opérateurs sérieux qui travaillent
dans le secteur du logement. Je ne puis en dire plus, car nous attendons
des données plus circonstanciées avant, sans doute, d'entamer d'autres
démarches visant à empêcher une association de profiter de l'angoisse et
de la naïveté des plus démunis pour la poursuite de ses activités. Je
tenais tout d'abord à vous confier cette information qui,
malheureusement, entache ce dossier.
 
Quant au couple concerné, il n'a pas respecté le contrat qui lui était
proposé, en élisant domicile dans un appartement où il ne devait pas le
faire, puisqu'il s'agissait d'un logement de transit. Contrairement aux
assertions du courrier de M. Balsat, nos services communaux de
prévention ont bien tenté d'accompagner les intéressés pour une
recherche de logement stable et pour l'obtention d'une aide au
déménagement. Leurs invitations sont restées sans suite, malgré des rappels.
 
D'un autre côté, nous recevons une plainte, signée de tous les habitants
de l'immeuble, relative aux agissements de ces locataires pour le moins
tumultueux. C'est d'ailleurs essentiellement ce dernier élément qui,
sauf changement d'attitude significatif, nous obligera à prendre des
dispositions désagréables ; mais nécessaire à la quiétude de plusieurs
familles. Et même, dans ce cas, nous espérons encore qu'un suivi social
sera possible.

Comme on le dit communément : « il y a loin de la coupe aux lèvres ».
 Bien à vous,
 
 Marc Bertholomé
Directeur de Cabinet

16:23 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

REPONSE DE LA COMMUNE DE ST JOSSE AU FONCTIONNAIRE EUROPEEN POUR JUSTIFIER DE L EXPULSION DE NOURREDINE ET MARRISSA

ly.HELIN@ec.europa.eu
Envoyé :mercredi 2 avril 2008 7:43:45
À : onhubelgium@hotmail.com
Cc : Jenny.Rindin@ec.europa.eu; Patricia.Decamps@ec.europa.eu
Analyse antiviruslogo Trend Micro®
Pièces jointes : mbertholo...vcf (0,2 Ko)
Cher Monsieur,

J'avais, comme vous le constaterez, transmis votre courriel au Bourgmestre Demannez.
Voici la réponse de ses services.
Dans ces circonstances, je vous prie de bien vouloir considérer ceci comme un dernier échange de courrier et je suis au regret de vous dire que je ne vous réserverai pas d'entretien.
Ce que j'ai fait à titre de citoyen ne peut déborder sur mes activités professionelles, vous le comprendrez sans doute.

Bien à vous,

Willy Hélin


-----Original Message-----
From: Marc Bertholomé [mailto:mbertholome@stjosse.irisnet.be]
Sent: Wednesday, March 19, 2008 4:24 PM
To: HELIN Willy (COMM)
Cc: Jean Demannez
Subject: logement Marissa-Nourredine

Monsieur le Chef de représentation,
Cher Ami,


Votre courrier relatif à la situation de bail du couple Karkacha
(Marissa et Nourredine) a retenu toute l'attention du Bourgmestre, Jean
Demannez. Il me demande de vous faire part de nos informations à ce sujet.

En l'occurrence, je distinguerai le cas de ces personnes de
l'association qui entend porter leur revendication.

Il s'agit de l'ONHU, de M. Thierry Balsat, personne contre laquelle le
Bourgmestre a été amené à déposer plainte au cours de la dernière
campagne électorale communale. Les pratiques de cette association sont
considérées comme douteuses par les opérateurs sérieux qui travaillent
dans le secteur du logement. Je ne puis en dire plus, car nous attendons
des données plus circonstanciées avant, sans doute, d'entamer d'autres
démarches visant à empêcher une association de profiter de l'angoisse et
de la naïveté des plus démunis pour la poursuite de ses activités. Je
tenais tout d'abord à vous confier cette information qui,
malheureusement, entache ce dossier.

Quant au couple concerné, il n'a pas respecté le contrat qui lui était
proposé, en élisant domicile dans un appartement où il ne devait pas le
faire, puisqu'il s'agissait d'un logement de transit. Contrairement aux
assertions du courrier de M. Balsat, nos services communaux de
prévention ont bien tenté d'accompagner les intéressés pour une
recherche de logement stable et pour l'obtention d'une aide au
déménagement. Leurs invitations sont restées sans suite, malgré des rappels.

D'un autre côté, nous recevons une plainte, signée de tous les habitants
de l'immeuble, relative aux agissements de ces locataires pour le moins
tumultueux. C'est d'ailleurs essentiellement ce dernier élément qui,
sauf changement d'attitude significatif, nous obligera à prendre des
dispositions désagréables ; mais nécessaire à la quiétude de plusieurs
familles. Et même, dans ce cas, nous espérons encore qu'un suivi social
sera possible.

Comme on le dit communément : « il y a loin de la coupe aux lèvres ».

Bien à vous,


Marc Bertholomé
Directeur de Cabinet

16:17 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

NOS PARLEMENTAIRES ONT ILS PLIE SOUS LA PRESSION DES LOBBIES ?

Bruxelles, le 10 avril 2008 Nos parlementaires sous pression des lobbies ?   Sous l’impulsion des humanistes (cdh) qui en avait fait leur priorité pour cette législature, nos parlementaires fédéraux ont voté (à l’exception du groupe ecolo-groen) ce jour en séance plénière de la chambre, la suppression de l’article 1344 septies du code judiciaire organisant la conciliation obligatoire en matière de baux à loyer. 

Plus encore que la remise en cause de cette toute jeune loi programme du 24 décembre 2002 initiée par les socialistes (PS), c’est l’absence d’expertise chiffrée permettant de justifier valablement cette volte face qui pose questions…. Nous savons, pour avoir assister à la dernière commission Justice, que l’association des Juges de paix est elle aussi réticente à ce projet de suppression.

 L’actuel Ministre en charge donne,  lui ,timidement en guise d’information  le seul chiffre de 10% d’affaires ayant débouchées sur une conciliation oubliant notamment de parler des 75% d’affaires jugées par défaut. Aucunes concertations n’ont d’ailleurs été entreprises auprès du secteur associatif qui n’a eu vent de ce projet d’amendement que par le biais des médias. Nous pensons qu’une majorité de nos  parlementaires ont décidé d’une chose dont ils ne disposent pas de tous les éléments et dont ils ne maîtriseront pas à l’avenir les graves conséquences collatérales qu’elle occasionnera à une population des plus fragilisées. Il se murmure dans les travées du parlement q’en fait  toute cette mascarade servirait d’alibi pour mieux servir la prochaine régionalisation de la loi sur les baux à loyer et in fine ouvrir les débats pour la mise en place de futures commissions de conciliations.  Vrai ou faux, toujours est il que cette précipitation risque fort bien de jeter  d’avantages de familles sur le trottoir. Pour l’onhu,Thierry Balsat                                                                                        

16:03 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |