10/10/2010

GESU...SAUVE PAR LE COBAT

Pas de modifications du COBAT pour le GESU.

 

 

Interrogé en commission de l’aménagement du territoire, de l’urbanisme et de la Politique Foncière ce jeudi 7 octobre 2010, le Secrétaire d’état Emir kir, en charge notamment de l’Urbanisme pour la région Bruxelloise, confirme qu’il ne modifiera pas le COBAT pour un projet non sans reconnaître que la prescription 0.12 du PRAS  pose problème et qu’elle mérite qu’on l’assouplisse ou qu’on l’amende renvoyant de la sorte le Propriétaire du site vers un nouveau plan d’aménagement ou compenser les 6500 m² de logement qu’il supprimera pour son projet hôtelier.

 

L’ONHU, présent à cette commission,  approuve cette sage décision qui apaise, notamment, les inquiétudes du secteur associatif  évitant de la sorte, l’ouverture  d’une boîte de pandore propice à nombre de promoteurs qui  s’y seraient engouffrés et  mettre à mal le maintien de l’habitat.

 

 

Sans contester les arguments de l’autorité Communale tennoodoise qui soutien la thèse que la plus petite commune de la région Bruxelloise est déjà surpeuplée (220 habitants à l’hectare) et qu’elle ne peut plus accueillir d’habitants ni même la potentialité de créé 230 emplois nécessaires pour réduire un taux de chômage sans précédent dans la commune, force est de constater que la commission de concertation, préalable à l’octroi du permis,   n’aura permis à cette même autorité de prendre en compte les suggestions des opposants au projet qui étaient   favorables à des négociations pour des compensations.

 

L’onhu également présent lors de cette concertation regrette notamment que l’on n’ai pas effectué une étude d’incidence sur le taux moyen annuel  d’inoccupation hôtelier dans la commune et que des bâtiments tel celui se trouvant au 9 avenue de l’astronomie (3000 m² plus un terrain) inoccupé  depuis près de 20 ans ne soient pas pris en considération pour créer du logement compensatoire.

 

 

Si les commissions de concertation sont nécessaires, elles démontrent, à travers ce dossier, qu’il est impératif de les faire fonctionner à l’image des CLDI prévue dans les contrats de quartier et qui supposent une vrai discussion préalable avec tous les acteurs concernés (Commune, Promoteurs, Habitants, Associations..) cela fera gagner du temps et de l’argent à tous.

 

Pour l’ONHU

Thierry Balsat.

 

 

 

 

17:52 Écrit par O.N.H.U. | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |