15/04/2010

IL FAUT PUNIR PLUS SEVEREMENT LES MARCHANDS DE SOMMEIL........

L 'ONHU réclame depuis longtemps une modification du code du logement bruxellois et wallon, afin de condamner plus sévèrment et immédiatement les propriétaires malveillant qui louent des taudis aux plus défavorisés.

Nous réclamons que les frais de relogement soient pris en charge par le propriétaire et non plus par les pouvoirs publics (les contribuables) comme cela se fait déjà en région flamande.

 


http://video.rtltvi.be/Video/149837.aspx

video.rtltvi.be
Scandale près de la gare du Nord à Bruxelles ! Les autorités ont découvert un immeuble vétuste et extrêmement dangereux ! Pourtant Marcel est toujours contraint d'y habiter

09:21 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

29/06/2008

BELIRIS JETTE L ARGENT PAR LES FENETRES...L ONHU RECLAME UN AUDIT EXTERNE;

BRUXELLES? LE 29 JUIN 2008

 

Saint-Josse Beliris jette l’argent par les fenêtres...     L'ONHU réclame un audit      externe.

 


Le 24 mai 2004, le service public fédéral Mobilité et Transport, via l’accord de coopération Beliris injectait plus d’un million d’euros pour l’aménagement des abords d’immeubles des rue du Moulin 41 et de la Commune 12 à Saint-Josse-ten-noode. L’auteur du projet la SISP Habitations à Bon Marché (HBM) justifiait cet appel d’argent frais pour l’amélioration de la qualité de l’environnement des deux immeubles de logements sociaux tennoodois.


 
Malgré les revendications exprimées à l’époque par l’association des locataires tennoodois devenue depuis l’Observatoire National de l’Habitat et de l’Urbanisme (ONHU) qui prônait en cette crise aigue du logement l’implantation d’un immeuble à appartements, l’opérateur public opta pour la construction d’un mini parc au 10 rue de la commune se réfugiant derrière le concept d’une «mixité sociale».


Aujourd’hui, tant le parc de la rue du Moulin que celui de la rue de la Commune souffrent tous deux de l’absence de nos chérubins privés d’accès aux attractions, depuis plus de quatre ans, sans qu’aucune raison légitime soit apportée par les gestionnaires publiques.
 
Le 23 juin dernier, la secrétaire d’État en charge du logement, Françoise Dupuis pressée par l’échéance 2009 et par son tristement célèbre plan «5000 logements» s’est invitée à une réunion du conseil d’administration des logements sociaux tennoodois afin de proposer la construction de 5 logements en lieu et place de l’inutile parc de la rue de la Commune financé au prix fort de plus ou moins 500 000 euros (20 000 000 de francs belge!) jetés au feu avec la bienveillante compréhension de la direction de Beliris.
 


L’ONHU regrette cette prise de conscience tardive et dénonce à nouveau le peu de respect des deniers du contribuable par l’autorité publique qui en a la responsabilité compte tenu que la manne d’argent ainsi dilapidée aurait dû servir à la rénovation des nombreux logements sociaux (près d’une centaine!) en attente de réfection pour une commune dont ont dit qu’elle est la plus pauvre du Royaume.

L’ONHU organisera ce mercredi 02 juillet une manifestation afin de réclamer un audit externe indépendant sur la gestion des HBM de Saint-Josse-ten-Noode et l’ouverture immédiate des deux parcs afin que nos bambins et leurs parents puissent enfin, en cette période estivale, profiter de ces espaces conviviaux   Pour l’ONHU, Thierry Balsat, contact : 0487/ 631 713

 

19:31 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

17/04/2008

APPEL A TEMOIGNAGE........POUR L ONHU

Bruxelles, le 17 avril 2008

 

Chers amis,

Nombre d’entre vous connaissent notre association pour l’avoir régulièrement côtoyée lors d’actions pour la défense du droit au logement et savent que cela est son  unique motivation.

 

Nos prises de positions ne sont pas toujours appréciées surtout  du côté de certains propriétaires, parfois même du  secteur associatif  et tantôt du côté du monde politique.

 

Vous le savez comme nous qu’être militant aujourd’hui s’apparente souvent à un parcours du combattant et qu’il faut régulièrement faire abstraction des nombreuses critiques émanant dans bien des cas de personnes prisent en flagrant délit d’abus ou tout simplement de personnes dépassées par une certaine incompétence (la leur).

 

Il se fait qu’aujourd’hui plus qu’hier encore, notre association est sous le feu d’accusations d’une minorité qui voit en notre action (vieille de 10 années déjà) de terrain, une manière illégitime d’empêcher cette même minorité de disposer à sa guise de la destinée de ceux que nous défendons chaque jour durant.

 

Nous sommes devenus à ce point indésirable pour certains, qu’ils ne se privent plus depuis longtemps déjà d’utiliser de tous les subterfuges  pour tenter de nous déstabiliser et nous faire rendre les armes.

Comme vous le savez probablement, nous ne disposons d’aucuns subsides pour nous permettre de fonctionner plus efficacement. Mieux nous ne sommes même pas reconnu par l’autorité de tutelle qui nous considère probablement comme des francs tireurs.

Là en fait n’est pas le problème, nous ne revendiquons en réalité aucun droit à quoi que ce soit si ce n’est peut être celui d’exister grâce à la confiance notamment des personnes que nous accompagnons chaque jour et aussi grâce à la reconnaissance du secteur associatif que vous représentez.

Aujourd’hui nous sommes accusés à tort par l’autorité communale de St josse : nous citons : ‘’ D’utiliser de pratiques considérées comme douteuses par les opérateurs sérieux qui travaillent dans le secteur du logement’’.

  

Il est vrai qu’historiquement nous sommes situés sur le territoire tennoodois et que par la force des choses nous avons dénoncé d’avantage de dossiers sur cette entité que d’autres ce qui explique probablement l’antagonisme de la commune de St josse à notre égard.

 

Nous savions dans quel galère il nous faudrait patauger le jour ou nous avons décider de prendre fait et cause pour les plus démunis mais nous découvrons aujourd’hui toute la mauvaise foi de certains pour tenter de nous faire taire.

Aujourd’hui, face à tant de calomnies nous en appelons à votre soutien, vous locataires, propriétaires, associations, élus et tous les autres qui un jour avez  côtoyé, demandé conseil, demandé un soutien ou une aide quelconque de nous aider à préserver notre légitimité en nous apportant votre soutien par le biais d’un courrier (avant le 23 avril 2008) sanctionnant notre travail de terrain.

Vous pouvez également nous contacter par email : onhubelgium@hotmail.com ou en nous téléphonant au 0487 631 713.

 

Dès à présent nous vous remercions  pour le courage dont vous ferez preuve en nous apportant votre témoignage.                                                               

                                                                                                   Pour l’ONHU,

                                                                                                   Thierry Balsat.

                                                                      

23:27 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

12/04/2008

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"Saint-Josse est en faute !"

Le patron du Jardin de Babylon, le café meurtri par les émeutes d'octobre, cite l'entité en justice

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Par Guy Bernard, La DH, le 09 avril 2008
"Barbare..." Peter Petrossian, le patron arménien du Jardin de Babylon, n'avait pas caché son émoi devant le saccage, perpétré les 21 et 24 octobre dernier, de son café tennoodois, au coin de la rue de Liedekerke et de la chaussée de Louvain. Six mois plus tard, il attaque Saint-Josse en matière civile. Et demande, sous toute réserve, 75.000 euros de dédommagements. Entre autres pour des promesses jamais tenues.
"J'ai eu deux réunions avec le bourgmestre (le PS Jean Demannez, NDLR)", note l'intéressé. "La première, il l'a politisée en invitant le Mrax. On m'a promis de m'aider."
Pourtant, jure l'indépendant anéanti, avant ladite réunion, le maïeur s'était inquiété d'une éventuelle politisation des conséquences de l'émeute turque. Soit. Peter Petrossian et son conseil songent aux dégâts, matériels et moraux - le patron du Jardin bosse avec ses frères; a fermé six semaines; perdu sa clientèle; eu 40.000 euros de dégâts, etc. "J'ai envoyé mon dossier à la commune. Sans réponse."
Plane alors l'idée de la plainte. Puis surgit une
étrange réunion : "Ils ont prétendu avoir une solution avec un homme d'affaires turc, voulant me faire plaisir. Il fallait que je me rende sans avocat au cabinet du bourgmestre. Ce jour-là, Y. M. (Yavas Mesut) (Rachid Z), m'a proposé 20 à 30.000 euros. Ils ont essayé de m'acheter. Ça prouve que Saint-Josse est en faute. Au moins en partie. Ils ne m'utiliseront pas. Ils étaient où pendant quatre mois ?"
Dépité, Peter Petrossian a chargé son avocat, maître Nicolas Estienne, d'introduire une citation (le 24 avril) devant le tribunal de première instance en matière civile.
"On sollicite une expertise. En parallèle, il y a une plainte au pénal contre les auteurs des faits. Nous invoquons un décret de 1795, du code Napoléon, prévoyant la responsabilité communale en cas d'émeutes."
Nommément égratigné, le maïeur déplore un "précédent dangereux" : "Un peu dommage. Je n'ai pas le sentiment de n'avoir pas fait ce qu'il fallait. Je trouvais intéressante la démarche de quatre membres de la communauté turque voulant l'aider. Je n'ai été qu'intermédiaire..."

Le chantage d’un mafieux ?

En marge de la citation devant le tribunal, celui qui loue (900 euros/mois) l’angle Liedekerke/Louvain porte une attaque grave, selon laquelle un certain Y.M. aurait tenté, devant le Premier (PS) de Saint-Josse, dans son bureau même, de le soudoyer. Bref, d’acheter son silence.
«Ça ne m’étonne pas!», se sont exclamées deux bonnes sources, à l’écoute de cette histoire. Le gaillard est connu, il est vrai, dans le landerneau tennoodois. Et pour cause! Sponsor officiel de divers événements (le karting, par exemple), il posséda aussi une salle Damla, exploitée sans permis d’environnement. D’aucuns osent même le mot de «mafia», de «magouilleur» devant ces initiales.
Puis,
on lui refila la gestion des pyramides de Rogier. Bis repetita, à un point tel que le collège de Saint-Josse a esté en justice contre lui, aux fin de le faire déguerpir. C’est-ce personnage-là, «pas du tout fréquentable», auquel Peter Petrossian eu affaire. Dans le bureau même de Jean Demannez. «Avec trois autres!», jure ce dernier.

G.Be

A lire aussi :
Une bien étrange affaire de salle de fêtes "non-Turcs s'abstenir"

16:28 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

REPONSE DE LA COMMUNE DE ST JOSSE POUR JUSTIFIER DE L EXPULSION DE NOURREDIN ET MARISSA

FW: logement Marissa-Nourredine‏
De :Willy.HELIN@ec.europa.eu
Envoyé :mercredi 2 avril 2008 7:43:45
À : onhubelgium@hotmail.com
Cc : Jenny.Rindin@ec.europa.eu; Patricia.Decamps@ec.europa.eu
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Cher Monsieur,
 
J'avais, comme vous le constaterez, transmis votre courriel au Bourgmestre Demannez.
Voici la réponse de ses services.
Dans ces circonstances, je vous prie de bien vouloir considérer ceci comme un dernier échange de courrier et je suis au regret de vous dire que je ne vous réserverai pas d'entretien.
Ce que j'ai fait à titre de citoyen ne peut déborder sur mes activités professionelles, vous le comprendrez sans doute.
 
Bien à vous,
 Willy Hélin
  ----Original Message-----
From: Marc Bertholomé [mailto:mbertholome@stjosse.irisnet.be]
Sent: Wednesday, March 19, 2008 4:24 PM
To: HELIN Willy (COMM)
Cc: Jean Demannez
Subject: logement Marissa-Nourredine
 
Monsieur le Chef de représentation,
Cher Ami,
 Votre courrier relatif à la situation de bail du couple Karkacha
(Marissa et Nourredine) a retenu toute l'attention du Bourgmestre, Jean
Demannez. Il me demande de vous faire part de nos informations à ce sujet.
 
En l'occurrence, je distinguerai le cas de ces personnes de
l'association qui entend porter leur revendication.
 
Il s'agit de l'ONHU, de M. Thierry Balsat, personne contre laquelle le
Bourgmestre a été amené à déposer plainte au cours de la dernière
campagne électorale communale. Les pratiques de cette association sont
considérées comme douteuses par les opérateurs sérieux qui travaillent
dans le secteur du logement. Je ne puis en dire plus, car nous attendons
des données plus circonstanciées avant, sans doute, d'entamer d'autres
démarches visant à empêcher une association de profiter de l'angoisse et
de la naïveté des plus démunis pour la poursuite de ses activités. Je
tenais tout d'abord à vous confier cette information qui,
malheureusement, entache ce dossier.
 
Quant au couple concerné, il n'a pas respecté le contrat qui lui était
proposé, en élisant domicile dans un appartement où il ne devait pas le
faire, puisqu'il s'agissait d'un logement de transit. Contrairement aux
assertions du courrier de M. Balsat, nos services communaux de
prévention ont bien tenté d'accompagner les intéressés pour une
recherche de logement stable et pour l'obtention d'une aide au
déménagement. Leurs invitations sont restées sans suite, malgré des rappels.
 
D'un autre côté, nous recevons une plainte, signée de tous les habitants
de l'immeuble, relative aux agissements de ces locataires pour le moins
tumultueux. C'est d'ailleurs essentiellement ce dernier élément qui,
sauf changement d'attitude significatif, nous obligera à prendre des
dispositions désagréables ; mais nécessaire à la quiétude de plusieurs
familles. Et même, dans ce cas, nous espérons encore qu'un suivi social
sera possible.

Comme on le dit communément : « il y a loin de la coupe aux lèvres ».
 Bien à vous,
 
 Marc Bertholomé
Directeur de Cabinet

16:23 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

REPONSE DE LA COMMUNE DE ST JOSSE AU FONCTIONNAIRE EUROPEEN POUR JUSTIFIER DE L EXPULSION DE NOURREDINE ET MARRISSA

ly.HELIN@ec.europa.eu
Envoyé :mercredi 2 avril 2008 7:43:45
À : onhubelgium@hotmail.com
Cc : Jenny.Rindin@ec.europa.eu; Patricia.Decamps@ec.europa.eu
Analyse antiviruslogo Trend Micro®
Pièces jointes : mbertholo...vcf (0,2 Ko)
Cher Monsieur,

J'avais, comme vous le constaterez, transmis votre courriel au Bourgmestre Demannez.
Voici la réponse de ses services.
Dans ces circonstances, je vous prie de bien vouloir considérer ceci comme un dernier échange de courrier et je suis au regret de vous dire que je ne vous réserverai pas d'entretien.
Ce que j'ai fait à titre de citoyen ne peut déborder sur mes activités professionelles, vous le comprendrez sans doute.

Bien à vous,

Willy Hélin


-----Original Message-----
From: Marc Bertholomé [mailto:mbertholome@stjosse.irisnet.be]
Sent: Wednesday, March 19, 2008 4:24 PM
To: HELIN Willy (COMM)
Cc: Jean Demannez
Subject: logement Marissa-Nourredine

Monsieur le Chef de représentation,
Cher Ami,


Votre courrier relatif à la situation de bail du couple Karkacha
(Marissa et Nourredine) a retenu toute l'attention du Bourgmestre, Jean
Demannez. Il me demande de vous faire part de nos informations à ce sujet.

En l'occurrence, je distinguerai le cas de ces personnes de
l'association qui entend porter leur revendication.

Il s'agit de l'ONHU, de M. Thierry Balsat, personne contre laquelle le
Bourgmestre a été amené à déposer plainte au cours de la dernière
campagne électorale communale. Les pratiques de cette association sont
considérées comme douteuses par les opérateurs sérieux qui travaillent
dans le secteur du logement. Je ne puis en dire plus, car nous attendons
des données plus circonstanciées avant, sans doute, d'entamer d'autres
démarches visant à empêcher une association de profiter de l'angoisse et
de la naïveté des plus démunis pour la poursuite de ses activités. Je
tenais tout d'abord à vous confier cette information qui,
malheureusement, entache ce dossier.

Quant au couple concerné, il n'a pas respecté le contrat qui lui était
proposé, en élisant domicile dans un appartement où il ne devait pas le
faire, puisqu'il s'agissait d'un logement de transit. Contrairement aux
assertions du courrier de M. Balsat, nos services communaux de
prévention ont bien tenté d'accompagner les intéressés pour une
recherche de logement stable et pour l'obtention d'une aide au
déménagement. Leurs invitations sont restées sans suite, malgré des rappels.

D'un autre côté, nous recevons une plainte, signée de tous les habitants
de l'immeuble, relative aux agissements de ces locataires pour le moins
tumultueux. C'est d'ailleurs essentiellement ce dernier élément qui,
sauf changement d'attitude significatif, nous obligera à prendre des
dispositions désagréables ; mais nécessaire à la quiétude de plusieurs
familles. Et même, dans ce cas, nous espérons encore qu'un suivi social
sera possible.

Comme on le dit communément : « il y a loin de la coupe aux lèvres ».

Bien à vous,


Marc Bertholomé
Directeur de Cabinet

16:17 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

NOS PARLEMENTAIRES ONT ILS PLIE SOUS LA PRESSION DES LOBBIES ?

Bruxelles, le 10 avril 2008 Nos parlementaires sous pression des lobbies ?   Sous l’impulsion des humanistes (cdh) qui en avait fait leur priorité pour cette législature, nos parlementaires fédéraux ont voté (à l’exception du groupe ecolo-groen) ce jour en séance plénière de la chambre, la suppression de l’article 1344 septies du code judiciaire organisant la conciliation obligatoire en matière de baux à loyer. 

Plus encore que la remise en cause de cette toute jeune loi programme du 24 décembre 2002 initiée par les socialistes (PS), c’est l’absence d’expertise chiffrée permettant de justifier valablement cette volte face qui pose questions…. Nous savons, pour avoir assister à la dernière commission Justice, que l’association des Juges de paix est elle aussi réticente à ce projet de suppression.

 L’actuel Ministre en charge donne,  lui ,timidement en guise d’information  le seul chiffre de 10% d’affaires ayant débouchées sur une conciliation oubliant notamment de parler des 75% d’affaires jugées par défaut. Aucunes concertations n’ont d’ailleurs été entreprises auprès du secteur associatif qui n’a eu vent de ce projet d’amendement que par le biais des médias. Nous pensons qu’une majorité de nos  parlementaires ont décidé d’une chose dont ils ne disposent pas de tous les éléments et dont ils ne maîtriseront pas à l’avenir les graves conséquences collatérales qu’elle occasionnera à une population des plus fragilisées. Il se murmure dans les travées du parlement q’en fait  toute cette mascarade servirait d’alibi pour mieux servir la prochaine régionalisation de la loi sur les baux à loyer et in fine ouvrir les débats pour la mise en place de futures commissions de conciliations.  Vrai ou faux, toujours est il que cette précipitation risque fort bien de jeter  d’avantages de familles sur le trottoir. Pour l’onhu,Thierry Balsat                                                                                        

16:03 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

17/03/2008

LES PARLEMENTAIRES FEDERAUX VEULENT REDUIRE NOS DROITS JUDICIAIRES





COMMUNIQUE DE PRESSE

Conférence de presse suivie d’une action

Mercredi 19 Mars 2008

à 14h45 au

PARLEMENT BELGE

13 rue de Louvain à 1000 Bruxelles (à l’intérieur du parlement)


Ce mercredi 19 mars 2008, sur proposition de plusieurs parlementaires membres des Groupes PS, CDH, MR, OPEN-VLD et CDV-NVA, le Code Judiciaire portant sur la procédure de conciliation préalable en matière de baux de résidence principale est appelé à être à nouveau modifié par la suppression notamment de l’article 1344 septies introduit par la loi programme du 24 décembre 2002.


Après lecture des propositions, amendements et autres discussions au sein des différentes commissions, nous, associations de défense des locataires, de mal logés, collectifs contre les exclusions, comités de défense des ayants droits sociaux, comités de défense des sans-papiers et autres acteurs de terrain du secteur associatif et/ou citoyens nous demandons aux parlementaires de ne pas voter cette proposition de loi.


S’il est vrai que certains petits propriétaires privés et certains locataires désargentés éprouvent parfois des difficultés à travers la procédure obligatoire de conciliation tant notamment par l’absence de la partie adverse le jour de la conciliation que par la lenteur de certains tribunaux à convoquer les parties dans un délai raisonnable, il est tout aussi vrai que cette procédure gratuite permet à nombre de plaignants (locataires ou propriétaires) de trouver un accord à l’amiable et d’éviter un jugement en séance publique avec la conséquence de devoir payer des dépens ou autres frais de procédure totalement inutiles (qui sont depuis peu totalement à charge du perdant!). En outre, les plaignants ou les défenseurs ont la faculté d’être représentés et/ou accompagnés par une association ou une tierce personne.


Plutôt que de supprimer l’article 1344 septies, nous proposons de l’améliorer en créant des commissions de conciliation dans chaque commune regroupant un collège de représentants des propriétaires et des locataires ainsi qu’un médiateur (et/ou un avocat médiateur) chargé d’entériner un accord ayant une valeur contraignante (de jugement) avec des mécanismes appropriés en vue de rendre opérationnelle l’exécution de ce « jugement ». Il est à noter que de telles commissions paritaires pour régler les conflits locatifs existent déjà à titre d’expériences pilotes à Bruxelles-Ville, Charleroi et Gand, mais ne sont actuellement pas contraignantes. Des commissions paritaires de conciliation, obligatoires quant à elles, auraient le mérite de libérer les juges de paix. Nous sommes étonnés qu’aucun parlementaire n’en ait fait mention au cours des débats.


En attendant l’évaluation et la mise en place de ces commissions de conciliation, nous demandons que la procédure actuelle gratuite de conciliation soit maintenue et renforcée par une modification de la loi rendant obligatoire la présence des deux parties quel que soit l’objet du litige locatif (arriérés, insalubrité, etc).



La crise du logement sévit autant à Bruxelles qu’en Flandre et en Wallonie depuis plusieurs années. Les loyers pratiqués dans le privé sont impayables pour la majorité de la population. Dans le secteur public, le logement social est saturé de demandes tandis que les CPAS et les Régies Communales offrent généralement trop peu de solutions de relogement à loyer raisonnable. La situation est dramatique non seulement pour les familles à faibles revenus qui doivent survivre dans des taudis et des logements surpeuplés et qui n’osent pas porter plainte contre leur propriétaire, de peur de recevoir un préavis, mais aussi de plus en plus pour les personnes qui travaillent et qui se voient confrontées, en fin de bail, à des augmentations de loyer insupportables. Qui peut aujourd’hui se payer un appartement de trois chambres à 850 € par mois?


Face à ce constat, nous n’avons pas le choix: il faut se mobiliser. Ce n’est qu’en s’unissant, en exerçant ensemble une pression politique, en organisant des actions, bref en luttant, que les choses pourront réellement changer.


Nos principales revendications:


*       Pas d’expulsion sans relogement décent (autre qu’une maison d’accueil).

*       Réquisition de tout immeuble vide (logements et bureaux) en vue de les louer à des loyers modérés (simple application des lois déjà existantes).

*       Elargissement et augmentation des allocations loyers existantes à toute personne bénéficiant de revenus trop faibles afin qu’en définitive les gens ne doivent plus supporter des loyers trop lourds, que ce soit dans le public ou dans le privé.

*       Blocage des loyers.

*       Augmentation du nombre de logements de transit.

*       Augmentation du nombre de logements à loyer modéré pour tous.

*       Suppression du taux cohabitant.



Front Commun des SDF

O.N.H.U.

Syndicat des Locataires

Union des Locataires Marollienne

Union des Locataires de Saint-Gilles

Comité Général d’Action des Marolles



Avec le soutien de : Collectif Solidarité contre l’Exclusion, CEDUC, COLERe, UDEP, Solidarités Nouvelles Charleroi, DAK Antwerpen, Chez nous/Bij Ons, FéBUL


CONTACT : THIERRY BALSAT  0487 631 713  ONHU

                      JEAN PEETERS - 0479 686 020 FRONT COMMUN SDF

                      JOSE GARCIA - SYNDICAT DES LOCATAIRES

20:34 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/03/2008

MARISSA ET NOURREDINE SOUS LA MENACE DE L ECHEVIN MEDHOUNE

 A l'attention d'hamed Medhoune - Echevin des logements à St Josse ten noode.
 
Bruxelles, le 10 MARS 2008
 
Monsieur l'échevin,
 
Nous revenons  vers vous concernant la famille comme reprise en objet. En effet, en décembre dernier, vous avez octroyé en urgence un logement de transit à ce couple en principe pour une période de 12 mois. Après lecture du contrat de bail, le délai n'est que de trois mois.
 
Votre administration à contacté récemment ces locataires et leur demande de quitter le logement pour le 13 mars prochain.
 
Nous sommes étonné dans la mesure ou aucun accompagnement digne de ce nom n 'a été accordé à cette famille compte tenu qu'un accès aux logements privés leur était impossible eu égard a leurs revenus (+- 800 EUROS).
 
Les conditions du départ de leur ancien logement laissaient  supposer un minimum de compréhension et supposaient une  légitime considération de la part de l'autorité communale.
 
Nous constatons aujourd'hui que la commune ne désire pas assumer ces locataires quelques peu encombrant.
 
Nous vous rappelons si besoin est que marissa et nourrédine victime d'un marchand de sommeil ont perdu leur logement sur base d'un arrêté communal d'inhabilité émis par la commune de St josse.
 
Jeter ce couple à la rue aujourd'hui serait confirmer votre volonté à ne pas vouloir prêter assistance à personnes en danger.
 
Nous osons croire que la raison l'emportera et qu'un délai supplémentaire sera proposé à ce couple.
 
Nous en appelons donc à votre sens de la dignité humaine et vous demandons de prolonger le contrat de  bail de marissa et nourrédine pour plusieurs mois afin qu'une solution définitive de relogement soit trouvée.
 
 
C'est dans cette attente que nous vous prions d'agréer, Monsieur l'Echevin, l'expression de nos salutations les plus distinguées.
 
 
Pour l 'ONHU,
Thierry  Balsat.
0487 631 713
 
 

15:34 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

24/10/2007

JETES SUR LE TROTTOIR

St Josse ten noode  MARISA et NOURREDINEcondamnés à faire le trottoir dès le 31 octobre prochain…  

Un arrêté d’insalubrité émis par le Bourgmestre de St Josse pour tout un bâtiment de la rue de la rivière (excepté le carré en front de rue ???) conforté par une  décision de la justice de paix ordonnant l’expulsion de Nourredine et Marisa pour le 31 octobre 2007 , libère un marchand de sommeil propriétaire  d’un immeuble de  (gros) rapports de toutes ses responsabilités au préjudice de ce  couple.

L’ordonnance régionale comme reprise dans le code du logement bruxellois impose aux communes de reloger ces deux  victimes.  Actuellement,  aucun relogement n’est envisagé par l’autorité communale. L’onhu dénonce à nouveau les carences face à ce genre de situation et demande aux autorités de condamner les vrais coupables (la région flamande via le décret Keulen condamne le propriétaire indélicat à reloger  à ses frais les locataires lésés). L’onhu invite les autorités tennoodoises à libérer un logement de transit afin de permettre à ce couple de s organiser et d’attendre dans la sérénité la condamnation de leur propriétaire lors de la prochaine audience fixée au 10 janvier 2008 devant la juridiction compétente.    Pour l’onhu,Thierry Balsat 0487 631 713    

15:24 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

15/10/2007

L APL DE L ONHU AUX NEGOCIATEURS DE L ORANGE BLEUE.....

Communiqué de Presse – A l’attention des rédactions.  L’ APL DE L ONHUAUX NEGOCIATEURS DE L ORANGE BLEUE.   

A l’entame des négociations en vue de former le futur gouvernement, l Observatoire National de l’Habitat et de l’Urbanisme tient à rappeler aux négociateurs certains des engagements promis (non tenus) par le MR et le CDH notamment,  lors des dernières élections régionales en matière d’aide au logement.

 

En effet, ces deux partis s’étaient engagés à défendre tantôt le chèque logement pour le MR, tantôt l’allocation loyer pour le CDH pendant la législature actuelle. Le PS dans l’opposition actuellement promettait la création de 5000 nouveaux logements sociaux et demande aujourd’hui la re-fédéralisation de certaines politiques.

  

Nous savons aujourd’hui, et malgré une crise du logement des plus rudes, qu’aucunes de ces promesses n’est tenue et qu’en l’état actuel, la politique du logement au niveau fédéral n’est pas une priorité.

  

Nous demandons aux partis assis à la table des négociations  de prendre  leurs responsabilités sur la thématique du logement  et de décréter l’état d’urgence par l’instauration d’un plan Marshall national et donc de reprendre sous la responsabilité fédérale dès le nouveau gouvernement en place toute la politique du logement.

 L’onhu réclame : L’instauration d’une APL (allocation pour le logement) calculée sur base des revenus (méthode française) applicable à tous les ménages dont les revenus ne dépassent pas un plafond. La suppression du taux cohabitant, véritable injustice sociale et menant à l’exclusion  de toute forme d’habitat décent.La fin des expulsions hivernales sur tout le territoire national pour tous le secteur du logement.La création d’un ministère du logement. L’ouverture d’états généraux regroupant tous les acteurs de terrains (privés, publics, associatifs etc….) afin de mettre en place des politiques adéquates et humaines traitant des véritables besoins des habitants.  

Pour l’onhu,

Thierry Balsat

                                                                                             

10:29 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

24/08/2007

L ONHU DE RETOUR SUR LA SCENE DEBUT SEPTEMBRE

APRES DE LONGS MOIS DE SILENCE L ONHU EST DE RETOUR POUR ENCORE  MIEUX VOUS SERVIR.

 

 

DES LE 15 SEPTEMBRE 2007 NOUS REPRENONS NOS PERMANENCES ET DIFFERENTES ACTIONS.

 

 

A BIENTOT

 

POUR LONHU

THIERRY BALSAT

14:30 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

14/01/2007

Pourquoi le Foyer St Gillois veut il expulser Palma ?

Palma dangereuse locataire ou victime coupable de l'irresponsabilité du Foyer St Gillois?

 

Depuis le 23 octobre 2006 il y a de l'eau dans le gaz entre une locataire encombrante et une Société de logements sociaux à St Gilles. Cette dernière s'appuie sur une décision (litigieuse) de Justice de paix pour tenter d'expulser Palma et ses deux enfants du domicile familial pendant la période hivernale.

 

Une coupure d'eau et une confusion de compteurs de gaz à failli tourner au drame  dans un immeuble de 8 appartements.

 

Un reportage sur RTL tvi le lundi 22 janvier prochain vous montrera comment le foyer 

Saint Gillois tente de faire porter le chapeau à une de ses locataires plus trop fréquentable à son goût.

 

L' ONHU s'est bien évidemment emparé du dossier afin de prêter main forte à cette locataire victime d'un délit de sale gueule.

 

Pour l'ONHU

Thierry BALSAT.

15:28 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (2) |  Facebook |

13/08/2006

L'échevine Ilunga expédie ses affaires courantes...(des locataires trop encombrants)

L'échevine Ilunga expédie ses affaires courantes... (des locataires trop encombrants)

Ce samedi, 12 août 2006 vers 18 heures, l'ONHU reçoit un appel téléphonique d'un habitant de la rue de Bériot à Saint-Josse. Le locataire en question informe le responsable de l'association que son propriétaire désire expulser tous les locataires de l'immeuble (3 étudiants) séance tenante.

Thierry Balsat, secrétaire de l' ASBL et, par ailleurs, conseiller communal tennoodois, se rend sur les lieux et y rencontre des locataires désemparés. Un rapide état des lieux de la maison fait apparaître très clairement des infractions avec le code du logement et notamment un état d'insalubrité avancé dans un local servant probablement de sanitaire et dans une cave officiant comme cuisine commune.

A peine arrivé, trois hommes pénètrent dans l'immeuble dont l'un se présentant comme le nouveau propriétaire des lieux. Visiblement, ce dernier parait aussi désabusé que les locataires. Il croyait l'immeuble vide.

Après un bref conciliabule entre les parties, la situation prend rapidement des allures de vaudeville...

La propriétaire est, en fait, l'échevine de l'instruction publique de Saint-Josse Dorah Ilunga, celle là même qui dû contrainte et forcée de quitter son logement appartenant aux propriétés communales (place Quetelet) et dont le mode d'attribution avait été largement critiqué et suscita la polémique au sein du Conseil Communal. Elle avait entre autre omis de signaler qu'elle était propriétaire de deux maisons sur le territoire tennoodois.

Un différent juridico-matrimonial avec son (toujours) époux, monsieur De Fotso Nicolas, candidat sur la liste CDH pour les prochaines élections communales oblige les deux co-propriétaires à se séparer de leurs biens immobiliers communs (immeubles Jottrand et de Bériot).

Pour les locataires de l'immeuble de la rue Jottrand (ils ont déjà tous pratiquement déguerpi), le mode opératoire pour les faire fuir fut assez simple dans sa conception, la distribution de gaz et d'éléctricité fut

coupée par Sibelga faute par les propriétaires d 'avoir (par oubli...) réglé leurs factures. L'ONHU avait constaté il y a quelques semaines déjà à la demande d'un locataire qui a préféré garder l'anonymat, la dure réalité de la situation vécue par les occupants de la maison, qui, vivant sous le régime de maison communautaire, éprouvaient les pires difficultés à cohabiter faute de commodités élémentaires.

Comme on ne change pas un procédé qui marche, la tentation était évidemment trop belle pour l'immeuble de la rue de bériot. Pressée, par la signature de l'acte authentique devant notaire ce jeudi 10 août (version du nouveau propriétaire) madame Ilunga s'est rendue, sitôt l'acte établit, avec des hommes de mains, auprès de ses locataires afin de les contraindre de vider les lieux pour le samedi 12 août. En effet, cette dernière

s'étant engagée auprès de l'acquéreur que l'immeuble serait vide de tout occupant à la date précitée (version rapportée par le nouveau Propriétaire).

Même si la négligence coupable du couple Illunga laisse aujoud'hui 3 étudiants et un néo propriétaire dans une situation des plus délicates et pour laquelle il est fort à parier qu'il devront en répondre devant les tribunaux compétents, la question à laquelle il faut répondre en urgence est de savoir où reloger ces trois victimes.

Il est à espérer que l'autorité communale ne restera pas insensible au désarroi dans lequel ces locataires se trouvent bien malgré eux et qu'une solution de relogement légitime permettra de déroger aux règles de copinage décriées ces derniers mois.

Le 12 août 2006

Rachid Z

Thierry Balsat, néo-conseiller communal et secrétaire général de l'ONHU

En quelle qualité intervenez-vous dans cette affaire ?

En premier lieu, j'interviens en tant que responsable associatif dans la mesure où un conflit locatif existe entre des locataires et deux propriétaires, ce qui en soi n'est déjà pas banal puisque ces mêmes locataires ne savent plus qui est le vrai propriétaire. Situation difficile dans la mesure où sans notre intervention trois personnes risquaient de se retrouver à la rue ce soir. En second lieu, en ma qualité de mandataire et en regard aux derniers évènements qui ont défrayé la chronique en matière d'attribution de logements, il est indispensable de redonner confiance en nos dirigeants et que pour ce faire, la présence d'un élu auprès de citoyens dans la détresse qui plus est causée par l'irresponsabilité d'un membre du collège échevinal doit rassurer sur le bon fonctionnement de l'institution communale en général.

Quelle solution envisagez-vous à court terme pour permettre à ces locataires de ne pas se retrouver à la rue ?

Si l'autorité communale décide enfin de prendre ses responsabilités, la solution passe obligatoirement par un logement de transit. Je rappelle que ces trois locataires vivent en maison communautaire et que dès lors un appartement de trois chambres (celui de l'attaché de presse du bourgmestre va se libérer, celui de l'échevin M.Jabour aussi) voire un deux chambres (celui qu'occupait l'échevine Ilunga est libre depuis un mois) peut parfaitement être mis à disposition de manière transitoire, entendu qu'au vu des loyers qu'ils payent chacun actuellement (3 x 300 euros = 900 euros) il leur est tout à fait possible de payer un loyer de 750 euros à trois. J'en appelle à la compréhension de la nouvelle échevine du logement, Nezhat Namli, pour nous faire oublier l'incompétence de son prédécesseur, car argons que, elle, ne sera pas le maillon faible du collège échevinal.

Comment interprétez-vous l'attitude de madame Ilunga ?

En sa qualité de propriétaire et en ma qualité de responsable associatif, je dirais que madame Ilunga est à un orteil de la ligne rouge qui ferait d'elle une marchande de sommeil. En sa qualité d'échevine, elle a, selon moi, violé sa prestation de serment et humilé l'éthique politique comme le disait une éminence molenbeekoise : "que ceux qui ont faillit fassent un pas de côté".

Je concluerai par ceci : on est toujours trahis par les siens... la communauté subsaharienne comprendra !

 

 

01:57 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

11/08/2006

Les copains d 'abord (ter) - St - Josse

 

 

 

  SDF à l’insu de son plein Gré ?

 

 

 

 L’attaché de presse de Jean Demannez (Bourgmestre de St josse) Pierre Bruylandt est –il un  vrai faux locataire ou vrai/faux agent immobilier ?

 

Toujours est –il que ce Monsieur dispose depuis plus d’un an d’un splendide appartement (un 4 chambres de près de 200 m²)  à un prix social (près de 500 euros) situé Rue du mérinos à St josse et Rénové via le contrat de quartier Houwaert-bossuet.

 

Nous dénoncions déjà à l’époque le mode d’attribution scandaleux dont avait bénéficié l’attaché de presse (et ami) du bourgmestre de St Josse.

 

 Le népotisme exacerbé de Jean val Jean (Alias JR Demannez) se justifiait à l’époque en prétextant vouloir instaurer dans sa commune une mixité sociale et ne plus vouloir des immeubles ou la misère ne côtoie que la misère le tout avec la bénédiction de Charles 1er (vous savez celui qui a Picqué la gare du Midi) Ministre Président de la Région Bruxelloise.

 

Aujourd’hui, ce petit employé communal à bas revenus vient de se faire prendre la main dans le sac comme d’autres amis de son ami qui sont aussi ses amis (vous suivez toujours….) et à omis de signaler qu’il était depuis février 2006 l’heureux propriétaire d’une ravissante maison rue de la commune, 75 à St josse.

 

 

Nous apprenons également, que ce brave homme décide sitôt devenu propriétaire, de  revendre son bien via une Agence Immobilière AMIE (vous savez la saga Pyramide et son malheureux gestionnaire Golfimmo) arguant d’un mauvais jugement (le sien) lors de l’achat de l’immeuble.

 

Avis aux amateurs :

 

Le bien est à vendre pour  

250.000  euros

 

 

Un malheur n’arrivant jamais seul, ce précaire locataire confirme qu’il envisage (enfin) de quitter son appartement de la rue du mérinos. Voilà qui fera plaisir à la toute nouvelle Echevine des Propriétés communales qui espérons le, aura, elle, plus  le sens des responsabilités que son malheureux prédécesseur et attribuera en toute légitimité cette fois, ce logement à une famille en position d’attente régulière.

 

Il va sans dire, que notre association se tient prête à apporter toute l’aide nécessaire à ce locataire s’il devait se retrouver prochainement  à la rue.

Nous doutons fort, en effet, que ses amis d’hier (frappés par des amnésies subites) puissent lui être encore d’un grand secours. Il ne fait décidément pas  bon d’agir dans le dos des ses amis.

 

 

L’onhu tire une leçon essentielle de ce nouvel épisode de la tristement célèbre Saga ‘ :

 

’LES COPAINS D ABORD’’.

 

Le clientélisme tel que pratiqué par certains à st Josse démontre aujourd’hui ses limites et qu’à force de vouloir contenter certains on mécontente tout le monde.

 

 

 

Le Secrétaire Général. 

Thierry Balsat. 

 

 

 

 

10:36 Écrit par O.N.H.U. dans Général | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |